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Le premier jour de la semaine : lundi ou dimanche ?

Temps de lecture estimé : 2 min

Astérix : le week-end des bretonsDevenu une composante parfaitement intégrée de la culture courante de l’Occident, le fameux week-end anglais (breton chez Astérix), la « fin de semaine » en français du Québec, est constitué, comme chacun sait, du samedi et du dimanche.

Pour les chrétiens, cette vision n’est pas juste, car il y a une mention qui passe souvent inaperçue dans la prière eucharistique qui est dite par le prêtre chaque dimanche à la messe :
« Dans la communion de toute l’Église, en ce premier jour de la semaine, nous célébrons le jour où le Christ est ressuscité d´entre les morts. »

Mais pourquoi la mention « en ce premier jour de la semaine » ?

Et en quoi est-elle importante pour nous ?

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Un peu de recul pour lire les « vies de saints »

Temps de lecture estimé : 11 min

Tout chrétien est amené un jour ou l’autre à lire des vies de saints. Les nouveaux convertis, en particuliers, sont avides d’avoir des exemples pour suivre fidèlement Jésus, et c’est très bien ainsi : puissions-nous avoir la même soif qu’eux.

Mais voici une difficulté : dès que l’on quitte les biographies des saints du XXe siècle, on est confronté à des récits « à risque ». En effet, ces vies de saints risquent de causer de graves ennuis à ceux qui sont tentés d’imiter à la lettre les comportements de ces saints tels qu’ils sont décrits.

Ces ennuis, je vais en décrire quelques uns. J’espère que cela nous aidera, dans notre ferme volonté de devenir des saints, à ne pas tomber dans des pièges qui ne peuvent que nous entraver dans notre marche, au lieu de la favoriser.

Il doit être bien clair que tout ce que je vais mentionner ci-dessous relève de la généralisation. Il y a heureusement beaucoup de vies de saints d’avant l’époque moderne qui ne tombent pas dans ces travers.

Voici donc les ennuis que j’ai identifiés. Si vous en voyez d’autres, merci de nous les signaler dans vos commentaires, ça sera sûrement utile à nos lecteurs.

1. les austérités, grands jeûnes, mortifications, macérations, et toutes autres pratiques pénitentielles poussées ;

2. l’insistance sur les souffrances endurées ;

3. la surreprésentation extrême des consacrés et martyrs ;

4. l’insistance sur la force physique et surtout morale ;

5. l’insistance sur le mépris des réalités du monde commun ;

6. l’admiration pour les parcours sans tâche.

L’homme et le fleuve d’amour

…. Dans l’amour, autrui reste toujours une personne à considérer comme telle. La force et la victoire de l’amour manifestent dans le respect d’autrui un respect permanent. L’amour ne désire pas l’autre pour lui-même mais veut se donner à l’autre, et partage ainsi sa vie avec lui. L’amour ne se caractérise pas par l’effacement ou la disparition d’autrui, mais par la présence, une présence qui n’est comprise que par la présence d’autrui. L’amour n’a pas de limites parce qu’il est un partage de tout, et comprend que l’autre soit complètement respecté. Dans l’échange de l’amour, les frontières disparaissent. L’amour ne connaît pas de frontières, et en même temps, il n’efface pas l’autre. Ces frontières se limitent par l’existence d’autrui, même si l’amour jaillissant est une union avec l’homme. Ceci est le mystère de l’amour jaillissant, il est une rencontre entre deux personnes. Cette rencontre est une réception et un don de soi, vécus dans un mouvement éternel, sans fin.

Le portail roman à lobes du monastère de Ganagobie

Vie monastique, une inspiration pour nous laïcs ?

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La communauté bénédictine Sainte Marie-Madeleine, installée au monastère de Ganagobie (Alpes de Haute Provence), fête ses 150 ans. Il y a environ quinze moines bénédictins présents dans ce monastère aujourd’hui.

J’ai eu la grâce d’y faire une retraite personnelle d’une semaine cet été, je partage quelques saveurs et inspirations reçues là-bas, et quelques réflexions générales sur la vie monastique.

Le site de Ganagobie est situé sur un plateau difficile d’accès, avec une superbe vue sur la vallée de la Durance et les sommets des Alpes. Le silence et la sérénité y sont impressionnants. Dès que l’on arrive là-haut, l’agitation du monde disparaît. On entre dans le dialogue avec Dieu seul. Enfin, je peux l’écouter, et il peut me parler sans interférence extérieure. Même si j’arrive plein de bruit intérieur, cela ne fait rien, Dieu me prend tel que je suis. Comme le dit saint Claude la Colombière, il ne se lasse jamais de m’écouter.

Nathan révèle son péché au roi David

Participer à la Divine Miséricorde en pratiquant les œuvres de miséricorde

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Dans le chapitre 4 du Catéchisme du pape saint Pie V, on trouve une liste, bien oubliée de nos jours, mais fort intéressante pour mieux entrer dans le mystère de la Divine Miséricorde, que nous avons célébré dimanche dernier. Voici ce que l’on y trouve :

942. Qu’entend-on par œuvre de miséricorde ? : L’œuvre de miséricorde est celle par laquelle on secourt les besoins spirituels ou corporels du prochain.

Vivre une vie transfigurée par le Christ

Sainteté 2/2 : les fruits du désir de sainteté

Temps de lecture estimé : 9 min

Cet article est une adaptation d’un enseignement qui a été donné dans le cadre d’un des week-ends pour célibataires chrétiens à Ars, en février 2014. Ces week-ends sont organisés par l’association Homme et femme Il les créa.

Dans les manifestations du temps de la période communiste, dans les années 1980, les polonais brandissaient des pancartes où était écrit : « Nous voulons Dieu ! ». Ils avaient compris quel était leur besoin le plus fondamental : Dieu lui-même, au-dessus de tout bien créé.

A. Vivre en Dieu

1. Une vie transfigurée

Ma décision pour la sainteté, pour Dieu, porte de multiples fruits dans ma vie. Elle va progressivement me rendre plus heureux, je vais entrer dans le bonheur de Dieu, le bonheur en Dieu. Ce processus commence avec le désir de la sainteté. Dieu me donne sa grâce pour que ce désir dure et puisse porter son fruit.

« Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète. » Jean 15, 11

Saint Claude la Colombière

Sainteté 1/2 : accueillir l’authentique sainteté à pleins poumons et oublier ses caricatures

Temps de lecture estimé : 9 min

Cet enseignement a été donné dans le cadre d’un des week-ends pour célibataires chrétiens à Ars, en février 2014. Ces week-ends sont organisés par l’association Homme et femme Il les créa.

I.   Nous sommes déjà tous saints par le baptême

Voici ce que dit la première phrase de l’exhortation Evangelii Gaudium, « programme » du pape François : « La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus ».

Dieu me crée par amour. Son but est de me faire devenir comme lui. Il veut que je devienne saint comme lui-même est saint.

La joie de Dieu est pour moi. En rencontrant Jésus, je trouve la vraie joie, la joie d’être ce pour quoi j’ai été créé. Cette joie, c’est d’être uni à Dieu, être bienheureux de sa béatitude, être saint de sa sainteté.

Marx, Nietzsche, Freud

Qu’est-ce que la vérité ? Mon doute ou ma foi ?

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Le doute, spécialement sur les croyances philosophiques et religieuses, est souvent vu comme l’attitude intellectuelle juste depuis le siècle des Lumières. Les « maîtres du soupçon » (Marx, Nietzsche, Freud) ont renforcé cette conviction.

Le doute est présenté comme une attitude adulte, face à l’attitude infantile consistant à croire sans se poser trop de questions, qui mène immanquablement à l’illusion.

L’attitude sceptique est-elle si féconde qu’elle se prétend être ? Il y a deux manières de l’appréhender.

La Parousie, venue définitive de Dieu en notre monde

Noël : serons-nous présents à celui qui est Présence?

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Noël nous interroge sur notre présence à Dieu. En effet, Noël est la grande fête de la venue de Dieu dans notre monde, et donc de la Présence définitive de Dieu, non seulement de manière spirituelle, mais aussi sous forme corporelle. Jésus vient avec un corps d’homme, un corps de chair. C’est ce que l’on appelle l’Incarnation. Cette personne humaine, Jésus, vient vers moi, autre personne humain, pour me rencontrer et cheminer avec moi, même si je ne le vois pas matériellement, comme le voyaient ses contemporains.

Mais moi, lui suis-je présent ? Il a pris la peine de venir en ce monde et de se faire homme pour moi. Célébrer Noël, c’est rendre gloire à Dieu pour sa présence chaque jour de notre vie, ici sur cette terre, dans nos cœurs et dans toutes sortes de réalités : nos frères baptisés, les pauvres et les petits, nos prêtres, les sacrements, l’Eucharistie… et bien sûr dans notre prière.

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Les trois appels : servir annoncer adorer

Temps de lecture estimé : 4 min

Un trou dans un arbre abrite une colonie de papillons.
 
Un premier papillon sort du trou et s’approche d’un grand feu. Il en est tout réchauffé et, dans sa joie, il revient dans le trou pour diffuser la chaleur reçue auprès des autres papillons.
Un autre papillon sort du trou et s’approche lui aussi du feu. Il est réchauffé et se dit que les autres papillons devraient sortir pour s’approcher du feu et être eux aussi réchauffés. Il va leur annoncer cette bonne nouvelle qu’ils peuvent sortir pour s’approcher du feu.
Un troisième papillon sort du trou. Il est tellement saisi par la beauté et la chaleur du feu qu’il y entre pour n’en plus ressortir. Comme c’est un feu bienfaisant, le papillon brûle sans se consumer, lui-même devient flamme ardente.

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