Dans la Bible, plus précisément dans l’Évangile, on voit Jésus pardonner à ceux qui sont en train de le crucifier. Il dit précisément : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23, 34) Comment peut-il pardonner à ce moment-là ? Remontons un peu dans la Bible.
La loi de la jungle
Dans les premiers temps bibliques, c’est la violence brute qui prévaut, la loi de la jungle, à la manière animale. Il n’y a pas de mesure entre la faute commise et la sanction, comme on le voit dans le livre de la Genèse, au chapitre 34.
En ce 14 février, jour de la Saint Valentin, je viens de lui un article qui conseille pour les célibataires de prendre du temps pour soi.
Mais je prends ce temps pour vous partager un aspect de ma vie vu que je n’ai personne à qui le partager alors autant le faire à tout le monde.
A l’instar de Charlie dont vous pouvez lire l’article en suivant ce lien, j’ai la joie depuis l’automne dernier, d’être fluide dans mon élocution. Pourquoi fluide ? Parce qu’avant les mots s’accumulaient dans ma bouche mais sortaient difficilement, ce trouble de l’élocution s’appelle le bégaiement.
“Am Anfàng isch ‘s Wort g’sinn, un ‘s Wort isch bi Gott g’sinn un Gott isch ‘s Wort g’sinn. Vun Anfàng àn isch’s bi Gott g’sinn”.
Traduction: “Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu.” (Jean 1,1-2)
Douze ans de travail et 35461 versets bibliques plus tard, nous l’avons notre Bible en alsacien… Une première en 2000 ans de christianisme. La prouesse nous vient d’un pasteur à la retraite, Daniel Steiner, qui officiait dans un village voisin et deux anciens professeurs universitaires, Raymond Matzen et Léon Daul. Ces deux derniers ne sont plus de ce monde pour admirer le fruit de ce travail titanesque.
Autour des Luxembourgeois de traduire les Ecritures dans leur langue nationale, uff Lëtzebuergesch…
L’Agence d’information des Missions Étrangères de Paris (MEP) informe que dix martyrs Français, tous tués par la guérilla communiste au cours de leur mission au Laos entre 1954 et 1969, ont été déclarés bienheureux le 11 décembre 2016, en même temps que six Laotiens et un Italien.
« Dimanche 11 décembre, 3e dimanche de l’Avent, il n’y a eu qu’une seule et unique messe célébrée dans tout le Laos. Les quatre évêques et les 21 prêtres que compte cette petite Église catholique étaient tous regroupés à Vientiane, où, dans l’église du Sacré-Cœur, l’unique lieu de culte catholique de la capitale, ils ont célébré, en présence de près de 6 000 fidèles et d’une dizaine de prélats étrangers, la béatification de 17 martyrs. »
Pourquoi risquer sa vie pour l’amour de Dieu aujourd’hui ?
Ces béatifications sont une occasion de méditation et de contemplation : pourquoi ces hommes ont-ils choisis d’aller annoncer Jésus au bout du monde, dans un petit pays inconnu, reculé et très pauvre, sachant sans le moindre doute qu’ils risquaient leur vie ? Quel genre d’amour pouvaient-ils avoir dans le cœur pour choisir une vie aussi aventureuse et périlleuse ?
Que s’est-il passé ce 14 juillet 2016 dans le massif du Semnoz, à proximité d’Annecy en Haute-Savoie? Étant en vacances à l’Abbaye de Tamié, près d’Albertville, j’en ai profité pour me rendre au Semnoz sur les lieux d’un accident de chasse qui a coûté la vie à un père de famille de 43 ans, Gaël Lavy, le 5 décembre 2015. Six mois après, le temps a effacé toutes les traces de cet accident. Il n’y a pas de monument commémoratif à cet endroit. Mais le fait de savoir qu’il y a eu mort d’homme à cause d’une méprise, c’est poignant.
Je suis titulaire du permis de chasser depuis novembre 2013 sans pour autant être un mordu de l’activité. J’ai passé l’examen pour accéder aux fonctions de garde particulier, chose devenue effective le 22 septembre 2015.