À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

Catégorie : Blog Page 2 sur 34

Optimisme ou espérance ?

Temps de lecture estimé : 6 mn

Benoît XVI avec des jeunes

Hors des pessimistes systématiques, la foi dans le progrès alimente un certain optimisme sur l’avenir du monde.

C’est une attitude commune chez les chercheurs, les scientifiques et les ingénieurs qui voient de leurs yeux des progrès inconstestables.

Je vois deux types d’optimismes. Le premier type est l’optimisme irrationnel ou idéologique. Selon cet optimisme, le monde serait en progrès perpétuel depuis le « siècle des Lumières ». Certes, des reculs temporaires et localisés pourraient être constatés, mais globalement le monde va de mieux en mieux et ce progrès ne peut que continuer. Cette manière de penser est irrationnelle puisque les preuves manquent pour affirmer que le mouvement va continuer de manière certaine. Sans preuve, la raison est absente.

Le monde a besoin de témoins qui voient le bien

Il est encore plus important d’annoncer le bien, l’espérance, la beauté, que de dénoncer le mal. Bien plus important. Être conscient du mal en nous-même ou au sein de notre Église est aussi vraiment nécessaire, car le salut1 suppose la prise de conscience du péché et la volonté de s’en détourner2. Mais le monde manque beaucoup plus d’annonciateurs du beau et de l’espérance que de dénonciateurs du laid et du mal. 

Toute les fois où j’ai pris le train entre Aix-en-Provence et Marseille, j’ai vu un message incomplet. En haut d’un immeuble, il est écrit en immense : « Christ est mort pour nos péchés ». C’est vrai, mais si on n’annonce que cela, ceux qui vont nous croire vont tomber dans la dépression ou la révolte. Blaise Pascal a écrit : « Il n’est pas bon que l’homme connaisse sa misère s’il n’en connaît le remède. »

Moines et moniales, des évangélisateurs ?

Carmélite en prière

Au cœur de notre monde, les contemplatifs interpellent croyants et non croyants.

Qui sont ces hommes et femmes qui renoncent à presque tout ce qui constitue la vie commune et semble lui donner sa saveur ?

Vie de famille, amis, travail, loisirs, confort matériel, argent, liberté d’action et de déplacement, vie en société… tout cela ils le quittent volontairement. Ils ne le font pas pour le plaisir, ils le font avec un désir ardent, s’estimant les plus heureux de tous les hommes !

Mais quel peut bien être cet attrait secret qui les conduit là ? Ce sont souvent des hommes ou femmes qui ont une vie d’adulte construite, une carrière épanouissante, une vie sociale intense, des expériences de voyage passionnantes.

Mais pour autant, l’attrait est plus fort que tout, et ils décident de passer leur vie dans ces lieux retirés et austères qu’on appelle les monastères.

Alors ?

Jésus seul sauveur ?

Jésus sauve ceux qui étaient dans les tombeaux

« Il n’est pas sous le ciel d’autre nom par lequel nous devions être sauvés » dit saint Pierre aux chefs du peuple juif à Jérusalem, peu de temps après la résurrection de Jésus. (Actes des Apôtres, 4, 12)
Pierre prétendrait-il par cette parole que Jésus est l’unique sauveur de tout homme, quel que soit le moment de l’histoire et le lieu où il a vécu à la surface de la Terre ?

Tout cela semble étrange à une mentalité moderne, consciente que l’immense majorité des hommes n’a pas connu et ne connaît pas Jésus.
De plus, cela voudrait-il dire que toute autre religion, philosophie ou système de pensée est incapable d’apporter un salut à l’homme ? 

Jésus lui-même se prononce en ce sens :
« Nul ne vient au Père que par moi. »
« Tout ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands. »
« Nombreux sont ceux qui viendront après moi, ne les écoutez pas, ne les suivez pas. »
« Il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. »
« Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, vous n’aurez pas la vie en vous. »
« Hors de moi, vous ne pouvez rien faire. »

Mais pourquoi cette exclusivité ?
La réponse tient en peu de mot : seule la mort et la résurrection de Jésus, l’Homme-Dieu, nous sauve.

La Parole de Dieu : se former pour la goûter pleinement

Temps de lecture estimé : 7 min

Cet article a pour but de nous montrer combien notre connaissance de la Parole de Dieu est toujours à reprendre et à parfaire. Aucun chrétien ne peut se contenter des lectures du dimanche, le Seigneur nous invite à puiser toujours davantage au trésor de sa Parole.

En vue d’une entrée pleine et entière dans le mystère de la liturgie, Jean-Paul II assure que : « La tâche la plus urgente est celle de la formation biblique et liturgique du peuple de Dieu, pasteurs et fidèles. » (Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus, §15, 1989).

Page 2 sur 34

- WordPress & - Anders Norén