À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

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Le rôle de chaque chrétien dans la mission de l’Église, selon St Jean-Paul II, partie II

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Sur le chapitre VI de l’encyclique Redemtoris Missio – Deuxième partie : § 71 à 76

Les Laïcs

La mission est la tâche de tous les baptisés. Dès les premiers temps du christianisme, on voit clairement la participation des laïcs, hommes et femmes, et des familles.

Certains domaines peuvent être atteints par l’Évangile surtout à travers les laïcs : le monde du travail, les familles, l’école, la vie politique, économique, sociale et culturelle…

Jeunes laïcs évangélisateurs

Le Concile Vatican II a rappelé l’importance de la participation des laïcs à la mission, mais ce n’était pas du tout une nouveauté dans l’Église. Si les laïcs doivent participer à l’évangélisation, ce n’est pas seulement pour en augmenter l’efficacité : c’est un devoir et un droit fondés sur le baptême.

Le code de droit canonique et le Concile Vatican II l’affirment ainsi :

Le rôle de chaque chrétien dans la mission de l’Église, selon St Jean-Paul II, partie I

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Sur le chapitre VI de l’encyclique Redemptoris Missio – Première partie : § 61 à 70

L’Église est missionnaire par nature et toute l’Église est envoyée auprès de ceux qui ne connaissent pas Jésus. Les missionnaires sont des « envoyés spéciaux », mais nous sommes tous associés à la mission. C’est à tous que Jésus a dit : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. » (Mt 28, 19), cet appel du Christ est fondamental dans notre identité de chrétiens.

Les jeunes Églises doivent donc elles aussi envoyer des missionnaires, même si elles souffrent d’une pénurie de prêtres.
La communion entre l’Église universelle et les Églises particulières implique cette collaboration.
« Les “jeunes Églises” ont besoin de la force des Églises anciennes, et en même temps celles-ci ont besoin du témoignage et de l’impulsion des jeunes Églises, de sorte que chacune de ces Églises puise dans les richesses des autres. »

Une religieuse et une jeune femme discutent dans une église

Medjugorje et la foi catholique

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Le Pape François a finalement donné clairement son « opinion personnelle » concernant les apparitions mariales actuelles de Medjugorje : « Cette femme n’est pas la mère de Jésus. »

Voilà plusieurs années que la commission d’enquête désignée par Benoît XVI avait déjà rendu ses conclusions au pape François. Il semble que celui-ci ait voulu agir avec tact et prudence, du fait de l’influence mondiale de ce lieu de pélerinage, sur de très nombreux catholiques comme sur de très nombreuses personnes en recherche d’un sens à leur vie.

Le sanctuaire de Medjugorje

Plutôt que de prononcer une condamnation officielle niant la véracité des apparitions, le pape a fait de simples allusions depuis plusieurs années, il donne finalement son opinion personnelle (cette opinion ne demandant donc aucune obéissance, ni au niveau de la foi ni au niveau des actes), et il a envoyé sur place Mgr Henryk Hoser, archevêque de Varsovie-Praga, pour s’intéresser à la dimension pastorale du phénomène : plutôt que de chasser les catholiques de Medjugorje, il veut veiller à ce qu’ils y vivent quelque chose d’authentique.

Quelles seraient les conséquences si l’Église condamnait officiellement les apparitions de Medjugorje ?

Jésus donne-t-il un sens à la vie ?

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Jésus et la pécheresse

Pourquoi tant de nos prières ne sont-elles pas exaucées ? Pourquoi Dieu laisse-t-il mourir ou partir les personnes que nous aimons ? Pourquoi tant de souffrances, où que l’on regarde dans le monde, à commencer par ma propre vie ?

Dieu ne nous a pas promis d’empêcher la souffrance, au contraire il nous a prévenus que nous allions souffrir. Mais alors, Dieu, à quoi sert-il ?

Dans son encyclique Redemptoris Missio, saint Jean-Paul II explique que la nature du Royaume de Dieu est « la communion des hommes entre eux et avec Dieu ». Ce qui veut dire que, si Dieu est vraiment notre créateur, le sens de notre vie, ce pourquoi nous sommes faits, est cette communion, cet amour.

Attention, il s’agit bien de l’amour tel qu’il est dans le cœur de Jésus : un profond désir du bonheur de l’autre, un désir brûlant de vivre cette communion, cette proximité avec l’autre, accompagné d’une liberté intérieure qui permet d’accepter la séparation, ou le refus d’aimer de la part de l’autre, qui toujours laisse l’autre libre. Un tel amour entraîne de la souffrance devant la souffrance de l’autre, sa haine ou son indifférence. Il entraîne un profond bonheur quand l’amour est partagé. Mais le bonheur est là, en Dieu, même quand l’amour n’est pas réciproque.

Saint Jean-Paul II : Comment l’Église œuvre pour le développement

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Sur le chapitre V de l’encyclique Redemptoris Missio – Cinquième partie : § 58 à 60

Les missionnaires contribuent à l’évangélisation mais aussi au développement des pays pauvres. Mais la contribution spécifique de l’Église consiste surtout à offrir aux peuples non pas plus d’avoir, mais plus d’être, en réveillant les consciences par l’Évangile.

Il faut répondre aux besoins de tous ordres, et les missionnaires y participent, avec leurs écoles, leurs hôpitaux, leurs imprimeries, leurs universités, leurs exploitations agricoles expérimentales. Mais le plus important est d’agir au niveau des mentalités et des comportements : c’est l’homme qui est le responsable du développement, et non l’argent ni la technique. Et la connaissance du Christ permet à l’homme de prendre conscience de la dignité de l’homme, lui donne l’élan et une force pour lutter contre les injustices.

Une école catholique

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