À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

Auteur/autrice : Filippo-modérateur Page 10 of 16

Les écrans, canaux ou écrans entre Dieu et nous ?

Temps de lecture estimé : 3 min

Les écrans qui envahissent nos vies devraient normalement susciter chez nous une saine réflexion. Si nous devons quitter une certaine naïveté, en acceptant de regarder en face les risques, nous devons aussi porter un regard positif sur ces réalités qui subissent des changements continuels.

Une main réelle et une main virtuelle sont sur le point de se toucher

Pour alimenter notre réflexion, voici quelques éléments qui me semblent importants.

Qu’est-ce que la vérité ? Mon doute ou ma foi ?

Temps de lecture estimé : 2 min

Le doute, spécialement sur les croyances philosophiques et religieuses, est souvent vu comme l’attitude intellectuelle juste depuis le siècle des Lumières. Les « maîtres du soupçon » (Marx, Nietzsche, Freud) ont renforcé cette conviction.

Marx, Nietzsche, Freud

Le doute est présenté comme une attitude adulte, face à l’attitude infantile consistant à croire sans se poser trop de questions, qui mène immanquablement à l’illusion.

L’attitude sceptique est-elle si féconde qu’elle se prétend être ? Il y a deux manières de l’appréhender.

Noël : serons-nous présents à celui qui est Présence?

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Noël nous interroge sur notre présence à Dieu. En effet, Noël est la grande fête de la venue de Dieu dans notre monde, et donc de la Présence définitive de Dieu, non seulement de manière spirituelle, mais aussi sous forme corporelle. Jésus vient avec un corps d’homme, un corps de chair. C’est ce que l’on appelle l’Incarnation. Cette personne humaine, Jésus, vient vers moi, autre personne humain, pour me rencontrer et cheminer avec moi, même si je ne le vois pas matériellement, comme le voyaient ses contemporains.

Mais moi, lui suis-je présent ? Il a pris la peine de venir en ce monde et de se faire homme pour moi. Célébrer Noël, c’est rendre gloire à Dieu pour sa présence chaque jour de notre vie, ici sur cette terre, dans nos cœurs et dans toutes sortes de réalités : nos frères baptisés, les pauvres et les petits, nos prêtres, les sacrements, l’Eucharistie… et bien sûr dans notre prière.

François et Benoît : la foi chrétienne est-elle un self-service ?

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Aujourd’hui se termine l’Année de la foi voulue par le pape Benoît XVI, pour relancer notre élan vers Dieu et notre amour pour ce qu’il nous révèle, ce qu’il nous donne à croire, « redécouvrir les contenus de la foi, professée, célébrée, vécue et priée ». À cette occasion, le pape François a terminé l’encyclique Lumen Fidei commencée par le pape Benoît XVI. Voici le passage qui nous intéresse plus spéciquement, dans le paragraphe 48 :

« C’est bien parce que tous les articles de foi sont reliés entre eux et ne font qu’un, qu’en nier un seul, même celui qui semblerait de moindre importance, revient à porter atteinte à tout l’ensemble. […] Les Pères (ndlr : les grands théologiens des premiers temps de l’Église) ont décrit la foi comme un corps, le corps de la vérité, avec plusieurs membres, par analogie avec le Corps du Christ et son prolongement dans l’Église. […] L’unité de la foi est donc celle d’un organisme vivant. »

La foi chrétienne est le don de la sagesse de Dieu, pour que l’homme vive de sa vie, en plénitude. C’est un ensemble qui possède une cohésion interne totale. Il est bon de réfléchir sur les conséquences pour nous de cette donnée fondamentale de notre foi.

Le pape François et le pape Benoît XVI sont les deux auteurs de l'encyclique Lumen Fidei

« Qu’ils soient un » : espérer avec nos frères orthodoxes

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Le Seigneur a dit, parlant de nous ses disciples : « Qu’ils soient un, afin que le monde croie » (Év. Jean 17,21).

Au cours du premier millénaire, la communion s’était globalement maintenue entre les chrétiens, à part quelques schismes mineurs.

Depuis 1054, l’unique Église du Christ, notre Église, subit un drame qui est celui de la division fondamentale entre l’Occident et l’Orient. C’est le schisme avec ceux qui se désignent eux-mêmes comme « orthodoxes ».

Le métropolite Hilarion et le cardinal Kurt Koch

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