À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

Auteur/autrice : Filippo-modérateur Page 2 sur 16

Jésus seul sauveur ?

Jésus sauve ceux qui étaient dans les tombeaux

« Il n’est pas sous le ciel d’autre nom par lequel nous devions être sauvés » dit saint Pierre aux chefs du peuple juif à Jérusalem, peu de temps après la résurrection de Jésus. (Actes des Apôtres, 4, 12)
Pierre prétendrait-il par cette parole que Jésus est l’unique sauveur de tout homme, quel que soit le moment de l’histoire et le lieu où il a vécu à la surface de la Terre ?

Tout cela semble étrange à une mentalité moderne, consciente que l’immense majorité des hommes n’a pas connu et ne connaît pas Jésus.
De plus, cela voudrait-il dire que toute autre religion, philosophie ou système de pensée est incapable d’apporter un salut à l’homme ? 

Jésus lui-même se prononce en ce sens :
« Nul ne vient au Père que par moi. »
« Tout ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands. »
« Nombreux sont ceux qui viendront après moi, ne les écoutez pas, ne les suivez pas. »
« Il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. »
« Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, vous n’aurez pas la vie en vous. »
« Hors de moi, vous ne pouvez rien faire. »

Mais pourquoi cette exclusivité ?
La réponse tient en peu de mot : seule la mort et la résurrection de Jésus, l’Homme-Dieu, nous sauve.

La Parole de Dieu : se former pour la goûter pleinement

Temps de lecture estimé : 7 min

Cet article a pour but de nous montrer combien notre connaissance de la Parole de Dieu est toujours à reprendre et à parfaire. Aucun chrétien ne peut se contenter des lectures du dimanche, le Seigneur nous invite à puiser toujours davantage au trésor de sa Parole.

En vue d’une entrée pleine et entière dans le mystère de la liturgie, Jean-Paul II assure que : « La tâche la plus urgente est celle de la formation biblique et liturgique du peuple de Dieu, pasteurs et fidèles. » (Jean-Paul II, Lettre apostolique Vicesimus quintus annus, §15, 1989).

Vivre dans la présence de Dieu

Temps de lecture estimé : 5 min
Jésus peint par Rembrandt

Jésus nous dit en Luc 12, 35 : « Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins et vos lampes allumées. »

L’amoureux de Jésus, celui qui cherche à vivre une vie pleine de lui, qui cherche sans relâche la vraie vie, la sainteté, cherche toujours à être proche de Jésus et à accomplir sa volonté.

 
Jésus nous donne le chemin : une disponibilité permanente aux inspirations divines.
 

La tenue de service

 
Le service est l’état normal du disciple. Frère et ami de Jésus, il est toujours prêt comme lui à se mettre au service de tout homme en souffrance. 
 
Dans son devoir d’état tout comme dans les autres moments de sa vie, il « voyage léger » dans son esprit et dans son style de vie, dans le sens où il est toujours prêt à être dérangé pour servir.
 
Comme le bon Samaritain, il tâche de rester ouvert aux détresses que Dieu lui montre, petites ou grandes. 
 
Un collègue en souffrance, une demande d’aide impromptue, un appel à volontaire pour quelque chose de délicat, le disciple de Jésus n’est jamais « installé » en ce monde.
 
C’est cela la tenue de service.
 

La ceinture autour des reins

 

Confinement acte 2 : subir ou bâtir ?

Temps de lecture estimé sans l’annexe : 4 min

Nazim Nour Ahmad est arrivé d’Afghanistan en Suisse pour fuir le chaos dans son pays et trouver une vie meilleure. Venu d’une famille campagnarde, il a réussi par sa force de caractère à devenir juriste.

Soucieux de la vie bonne au sens des philosophes de l’Antiquité, il s’est inspiré d’eux pour développer sans cesse de nouvelles capacités en utilisant sa raison.

Sur son blog, il explique comment il a vécu le confinement, et nous apprenons que, loin de se laisser submerger par le stress et le découragement, il décidé de tirer parti de cette période autant que cela était possible pour lui.

Comme il dit, il s’est « fixé quelques règles et objectifs que [il a] suivis plus ou moins fidèlement. Cela [lui] a permis d’agir en toute lucidité, de ne pas avoir peur de la pandémie et, ainsi, de passer la période de semi-confinement en paix avec [lui]-même et avec les autres ».

Un évêque ça sert à quoi ?

Temps de lecture estimé :  5 min

En ce 22 octobre 2020, fête de saint Jean-Paul II, un nouvel évêque est donné au très ancien diocèse de Lyon : Mgr Olivier de Germay. Lugdunum était la capitale romaine des Gaules. Son premier évêque fut saint Pothin, mort martyr vers 180.

Mgr Olivier de Germay évêque de Lyon

L’évêque est « l’envoyé de Jésus » dans un diocèse.

Pourquoi envoyé ? « Envoyé » est la traduction du mot grec apostolos, qui a donné apôtre (« αποστολος »).

Les évêques sont les successeurs des douze apôtres que Jésus a chargé de conduire l’Église après sa mort et sa résurrection.

Le mot évêque vient du mot « episcopos » (« ἐπίσκοπος »), qu’on traduit habituellement par « gardien ».

Le mot « envoyé » est riche de sens pour nous, car être évêque n’est d’abord ni un travail, ni une fonction, ni un titre, ni un honneur, ni un grade, mais une mission.

On reçoit une mission, et on est envoyé pour l’accomplir.

Jésus a reçu la mission du Père de sauver l’humanité, et il l’a accomplie au prix de son sang. L’évêque, à la suite de Jésus, est envoyé pour continuer cette mission.

L’évêque reçoit une triple mission : enseigner, sanctifier et gouverner

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