À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

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Comment évangéliser le monde, selon Jean-Paul II

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Sur le chapitre V de l’encyclique Redemptoris Missio – Première partie : § 41 à 47
 

Pier Giorgio Frassati, jeune laïc italien qui donna le témoignage de l'amour du Christ à travers une vie en apparence ordinaire
Pier Giorgio Frassati, jeune laïc italien qui donna le témoignage de l’amour du Christ à travers une vie en apparence ordinaire

Dieu veut agir à travers son Église pour accomplir jusqu’au bout son projet d’amour sur l’humanité.

L’activité missionnaire est tout simplement la collaboration avec Dieu, pour permettre la réalisation de son projet de Salut dans le monde et dans l’histoire.

Quels sont les chemins suivis par l’Église pour arriver à ce résultat ?

« Les horizons immenses de la mission ad gentes »

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Sur le chapitre IV de l’encyclique Redemptoris Missio.

À l’intérieur de l’unique mission de l’Église, on peut distinguer trois situations :

– La mission ad gentes (qui s’adresse à des non-chrétiens)

– L’activité pastorale de l’Église, là où elle est bien implantée.

– La « nouvelle évangélisation » ou « réévangélisation » là où les baptisés ne vivent plus leur foi.

Comment nous préparer à accueillir le nouveau pape

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Benoît XVI prie la vierge Marie

À l’approche du Conclave, les spéculations les plus variées circulent sur celui qui sera le successeur de Benoît. L’absurde opposition entre candidats « modernistes » et « conservateurs » fait les choux gras des journalistes. Toutes sortes de critères sont inventés ou ressortis de la naphtaline.

Nous avons la chance de savoir que le successeur de Pierre est choisi par le Saint-Esprit, c’est-à-dire par Dieu. Dieu dit : « Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, […] autant mes pensées sont au-dessus de vos pensées. » Isaïe 55, 9

Le carême, temps de grâces et de joie pour les faibles

Dossier Carême (2013)

Pour mieux vivre le temps du carême

Mercredi des cendres

Il est encore temps d’entrer dans la grâce du carême !

Beaucoup de catholiques, y compris parfois moi-même, perçoivent le carême comme un mauvais moment à passer, un temps de tristesse où nous sommes confrontés au mal qui est en nous sans réussir à en triompher, ni même à s’améliorer.

« Je suis triste pendant le carême parce que c’est un temps où je pense à mes péchés »

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Jésus prenant la main d'Ève, peinture de Jérôme Bosch, 1500

Oui, c’est à cause du péché des hommes que Jésus a souffert. Il est bon de se repentir de ses péchés, mais pas de se laisser envahir par la tristesse. Le carême devrait plutôt être un temps de joie dans l’attente de la célébration de notre Rédemption.

Accepter de se laisser sauver, accepter d’être un pécheur qui a besoin qu’un autre donne sa vie pour moi, c’est très difficile, encore plus difficile que de jeûner.

Jésus m’invite à entrer dans la joie et la gratitude devant son amour qui me rend ma dignité, plutôt que de garder le regard centré sur moi-même, car je préférerais être pur(e) et n’avoir pas besoin d’être sauvé(e).

Pourtant, quelle grâce de se savoir pécheur sauvé : il y a plus de joie dans le Royaume de Dieu pour un pécheur qui accueille le salut, que pour un juste qui n’a pas besoin de salut ! Ce juste qui ne donne pas de joie à Jésus, ce n’est pas celui qui est pur comme la Vierge Marie (il n’existe pas), mais celui qui arrive à surveiller ses actes, celui qui ne prend pas le risque de la vulnérabilité de l’amour, celui qui pense qu’il n’a pas besoin d’être sauvé par Jésus et se prive de l’intimité avec son Sauveur.

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