Voltaire nous montre, par cette phrase, que les rapports des religions avec l’argent fascinent et embrasent les esprits depuis toujours, surtout à notre époque où l’argent est devenue une idole plus vénérée qu’à d’autres périodes. Jésus lui-même dit dans l’Évangile : « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu. (Évangile selon saint Matthieu, chap. 22, verset 21). »
À la messe de Pentecôte, où nous fêtons le don de l’Esprit Saint, obtenu grâce à la mort et à la Résurrection de Jésus, la couleur liturgique n’est pas le blanc comme lorsque nous fêtons la Résurrection.
Pourquoi le prêtre est-il revêtu de rouge pour célébrer la venue de l’Esprit Saint ? La couleur liturgique rouge est associée aux fêtes des martyrs (ceux qui ont donné leur vie pour témoigner du Christ) et aux fêtes de l’Esprit Saint.
Nombreux sont les chants à l’Esprit Saint qui l’invoquent pour obtenir guérison ou consolation. Celui que Jésus dénomme le Paraclet, le « Défenseur », est bien celui qui peut nous consoler au plus profond, guérir les blessures des offenses que nous avons subies et des péchés que nous avons commis. Nous avons aussi l’habitude de demander à l’Esprit Saint d’embraser nos cœurs, de nous remplir d’amour. Mais que se passe-t-il lorsque l’on est envahi par l’amour de l’Esprit ?
Parfois, l’Évangile semble une histoire lointaine, sans trop de rapport avec notre vie. Et pourtant, en est-il vraiment qui cessent de désirer, au moins secrètement, de voir s’accomplir aujourd’hui les paroles de l’Écriture ?
L’équipe de foot de la prison de Muntinlupa
Points-Cœur est une plongée quotidienne au cœur de la Bonne Nouvelle. Cette expérience, nous la faisons particulièrement à la prison de Maximum Security, de Muntinlupa, ou à la prison de Navotas, plus près de notre quartier. Et si je peux affirmer avec autant de certitude que dans ces lieux se vit l’Évangile, c’est que nos amis eux-mêmes le confirment : “Vous vivez auprès de nous, cette parole de Jésus : ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères…”
Le 1er juin 1980, dans son homélie du Bourget, le pape Jean-Paul II a utilisé ce titre qui semblait oublié depuis bien longtemps : « La France : la Fille aînée de l’Église ! Aujourd’hui, dans la capitale de l’histoire de votre nation, je voudrais répéter ces paroles qui constituent votre titre de fierté : Fille aînée de l’Église. » Ce titre fut d’abord appliqué au roi de France, désigné comme fils aîné de l’Église, puis par extension à la France elle-même.
Cette citation de Beaumarchais dans « Le Mariage de Figaro » nous invite à réfléchir sur la liberté d’expression. J’écris cet article alors qu’une loi est en préparation en Russie. Cette loi réprimant la liberté d’expression en matière religieuse, j’expose d’abord la question de la critique de la religion, et ensuite celle de la liberté d’expression en général.