À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

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Un pèlerinage méconnu : les Grottes de saint Antoine

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Il y a une grotte, il y a eu une apparition mariale et il y a une source miraculeuse, mais ce n’est pas Lourdes… À Brive-la-Gaillarde (Massif Central) se trouve un « petit » sanctuaire niché dans un bois dominant la ville. Ici, en l’an 1226, saint Antoine (appelé habituellement « de Padoue », mais il est né à Lisbonne) est venu prêcher la Bonne Nouvelle comme il l’a fait dans de nombreuses villes et villages du quart sud-ouest de la France.

Une tentative de reconstruction du visage de saint Antoine

En pleine hérésie cathare, sa simplicité, sa douceur, son humilité et la puissance de sa prédication font merveille, des milliers de personnes passées au catharisme reviennent à la foi catholique. Sur son chemin, Antoine fonde de nombreux couvents franciscains, dont celui de Brive, en plein centre ville.

Sacrement de la Confirmation : vers un retour aux sources ?

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À la Pentecôte 2014, Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, a dévoilé un ambitieux projet concernant la pratique de la confirmation en France, en proposant d’abaisser l’âge de sa réception.

Confirmation à Notre-Dame de Paris

Depuis de nombreuses années, pratiquement tous les diocèses de France pratiquent la confirmation à l’adolescence, pour les enfants qui ont été baptisés auparavant. Or, cette pratique est une disposition mise en place par la seule Conférence des évêques de France, et le texte officiel, sanctionnant une pratique bien antérieure, ne date que de 1986 (Bulletin officiel de la Conférence des évêques n. 30, 28 janvier 1986, p. 450).

Mgr Minnerath fait d’abord un constat d’échec pastoral de cette pratique : seuls 5% des enfant baptisés reçoivent la confirmation. Mais ce constat est suivi d’une réflexion de fond bien plus importante : est-il juste de conférer la confirmation après la première communion ?

Les degrés d’autorité du Magistère de l’Église

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Les catholiques doivent-ils toujours obéir à l’Église ? Sont-ils des moutons bêtement engraissés, ou des enfants correctement nourris par la Parole de Dieu vivante et vivifiante ?

L’Église continue la mission du Christ sur la terre, en particulier sa mission d’annonce de la Bonne Nouvelle. Porteuse de la Révélation, la première mission de l’Église est donc elle aussi d’annoncer le Christ à tous les peuples. L’ensemble de la doctrine catholique s’appelle le Magistère.

Le Magistère de l’Église comporte deux degrés d’autorité délimités de manière claire et définitive.

– les dogmes, qui sont des énoncés à croire sans réserve, en matière de foi et de morale, comme étant révélés par Dieu (Dei Verbum 10) et les déclarations du pape lorsqu’il exerce — très rarement — son charisme d’infaillibilité

– le magistère ordinaire, c’est-à-dire les enseignements habituels du pape et des évêques

Participer à la Divine Miséricorde en pratiquant les œuvres de miséricorde

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Dans le chapitre 4 du Catéchisme du pape saint Pie V, on trouve une liste, bien oubliée de nos jours, mais fort intéressante pour mieux entrer dans le mystère de la Divine Miséricorde, que nous avons célébré dimanche dernier. Voici ce que l’on y trouve :

942. Qu’entend-on par œuvre de miséricorde ? : L’œuvre de miséricorde est celle par laquelle on secourt les besoins spirituels ou corporels du prochain.

Enregistrement audio exceptionnel : homélie de Jean-Paul II au Bourget en 1980

En 1980, l’Église de France est à bout de souffle. Après quinze ans de polémiques incessantes sur l’interprétation et l’application du Concile Vatican II, après une saignée inédite qui a vu un tiers des prêtres français quitter le ministère, Jean-Paul II, le pape polonais élu deux ans plus tôt vient pour la première fois en France. L’ambiance est morose, voire sinistre.

Personne ne s’attend à une homélie qui va marquer l’histoire, et dont les paroles résonnent encore à nos oreilles, nous français, 35 ans après avoir été prononcées.

L’enregistrement dure 34 minutes. Il manque quelques phrases initiales.

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