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Qu’est-ce que se convertir ?

Mon père spir. me dit souvent : Evelyne, convertis toi ou conversion…conversion…mais j’ai tjs pas compris…avec lui, il faut tjs que je me convertise…

Mais je ne vais pas changer tout de même ma personnalité !

Est-ce qu’il est normal que depuis plus d’un an et demi, je sens que je glisse tout doucement hors de l’Eglise. Pour raison personnelle, je peux aller de moins en moins à la messe. Je m’aperçois que moins j’y vais, moins ça me manque et pourtant quand on daigne me proposer de m’y emmener, je suis contente et j’en ressors heureuse. Mais comme entre deux messes il faut souvent que j’attende deux à trois semaine voir plus, bien ce qui me fait peur, c’est que ça me manque de moins en moins.

Et puis, ma prière personnelle, je ne la fais de moins en moins. Je la balaie souvent, je trouve tjs quelque chose à faire : ménage ou autre chose…et comme ça, la journée passe et j’ai pas prier.

Par contre, je parle à Jésus pratiquement tous les jours dans ma tête, en faisant mon ménage, en balladant mon petit chien…finalement il n’y a pas une journée où je n’ai pas une pensée pour Jésus. Mais prier en me posant, ça je n’y arrive de moins en moins et ça me fait peur.

J’ai l’impression que rien que de penser qu’il faut que je prie, que ça me fatigue rien que d’y penser, que m’arrive-t-il ?

J’ai jamais été dans cet état là, surtout à ce point et j’ai l’impression que ça glisse tout doucement mais sûrement.

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  1. Evangéline

    Oui, mais les autres tout de

    Oui, mais les autres tout de même son dur de la comprenette comme je dis ! Mais, bon, je sens que je leur en veux encore, mais un peu moins tout de même qu’il y a quelques mois, ça s’arrange !

  2. javajjordan

    évangéline
    je suis d’accord avec vous parce que je suis invalide.Mais si on telephone à quelqu’un pour qu’il nous emmène,il fera l’effort un jour ou l autre et s il ne le fait pas,il se sentira mal à cause de ça.Mais il ne faut pas leurs en vouloir,ils ont aussi leurs lots de problèmes qui sont différents des nôtres.Surtout que c’est une tentation du malin.vous comme moi “devons” faire l’effort d’appeler nos voisins ou d’autres et vous savez comme moi que c’est humiliant,mais Dieu aime bien qu’on s’humilie devant lui et pour lui.c’est dur à faire car c’est vrai qu’ils sont un peu beaucoup oublieux des autres. Il faut demander à Dieu de ne pas leurs en vouloir sinon vous en arriverez à même refuser leurs offres quand elles viendront,et c’est ce que le malin attend. “Pardonnez à vos ennemis”.Ce ne sont pas nos ennemis mais si nous continuons à penser du mal d’eux,ils le deviendront.avec vous de tout coeur.(Le malin s’attaque insidieusement à nous même pendant la messe.Il ne veut pas qu’on se rapproche de Dieu;alors que vous avez ce que vous vouliez,vous êtes à la messe;c’est une attaque de sa part.Il ne faut pas tomber dans son piège)très cordialement,votre amie

    • Cat-modératrice

      Dives in Misericordia

      Dans le sens de ce que vous dites, Javajjordan, je vous cite des passages de Jean-Paul II dans son encyclique Dives in Misericordia :

      L’amour miséricordieux, dans les rapports humains, n’est jamais un acte ou un processus unilatéral. Même dans les cas où tout semblerait indiquer qu’une seule partie donne et offre, et que l’autre ne fait que prendre et recevoir (par exemple dans le cas du médecin qui soigne, du maître qui enseigne, des parents qui élèvent et éduquent leurs enfants, du bienfaiteur qui secourt ceux qui sont dans le besoin), en réalité cependant, même celui qui donne en tire toujours avantage ; de toute manière, il peut facilement se retrouver lui aussi dans la situation de celui qui reçoit, qui obtient un bienfait, qui rencontre l’amour miséricordieux, qui se trouve être objet de miséricorde.
      En ce sens, le Christ crucifié est pour nous le modèle, l’inspiration la plus haute. En nous fondant sur ce modèle émouvant, nous pouvons en toute humilité manifester de la miséricorde envers les autres, sachant qu’il la reçoit comme si elle était témoignée à lui-même.
      D’après ce modèle, nous devons aussi purifier continuellement toutes nos actions et toutes nos intentions dans lesquelles la miséricorde est comprise et pratiquée d’une manière unilatérale, comme un bien qui est fait aux autres. Car elle est réellement un acte d’amour miséricordieux seulement lorsque, en la réalisant, nous sommes profondément convaincus que nous la recevons en même temps de ceux qui l’acceptent de nous. Si cet aspect bilatéral et cette réciprocité font défaut, nos actions ne sont pas encore des actes authentiques de miséricorde. 

      Celui qui sait recevoir le don avec la conscience que lui aussi fait du bien en l’acceptant, sert pour sa part la grande cause de la dignité de la personne, et donc contribue à unir les hommes entre eux d’une manière plus profonde.

  3. javajjordan

    très Saint Jean-Paul II
    Je n’ai rien à y ajouter.
    Il a tout dit.
    Je suis très heureuse qu’il ai été déclaré Saint.Qu’il soit béni.

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