Site saint Jean-Paul II

À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

«Sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur.»

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Cette citation de Beaumarchais dans « Le Mariage de Figaro » nous invite à réfléchir sur la liberté d’expression. J’écris cet article alors qu’une loi est en préparation en Russie. Cette loi réprimant la liberté d’expression en matière religieuse, j’expose d’abord la question de la critique de la religion, et ensuite celle de la liberté d’expression en général.

Mon argent est-il l’affaire de Dieu ?

Temps de lecture estimé : 5 min

Notre Dieu est un Dieu qui s’intéresse à tous les aspects de notre vie. De façon bien humaine, nous avons tendance à classer les domaines de notre vie entre ceux qui regardent Dieu et les autres. La vie spirituelle est évidemment du ressort de Dieu. Mes rapports avec les autres le sont peut-être un peu moins, mais nous connaissons l’invitation pressante de l’Ancien Testament, reprise par Jésus : « Aime ton prochain comme toi-même ». En confession, nous allons volontiers évoquer nos péchés contre Dieu et contre le prochain.

« Heureux ceux qui croient sans avoir vu » : Éloge du fidéisme ?

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,19-30 :

C’était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »

Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.

[…] Or, l’un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n’était pas avec eux quand Jésus était venu.

Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »

Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

Les deux femmes au Sépulcre, icône du XVIIe siècle

La pitié dangereuse

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« La pitié dangereuse (ou l’impatience du cœur) » est le titre du seul roman de Stefan Zweig, roman édité en 1939.

La pitié dangereuse de Stefan Zweig

Stefan Zweig (1881-1942) est un auteur qui a toujours vécu dans la nostalgie de l’Empire austro-hongrois, démantelé en 1918. Son œuvre, vaste, est surtout composée de nouvelles, de biographies et de lettres.

Ce roman montre comment une pitié non éclairée par la raison peut mener, avec les meilleures intentions du monde, aux pires catastrophes. Il est d’autant plus intéressant qu’il concerne les rapports entre un homme et une femme, qui tissent une relation ambiguë.

La dimension communautaire du témoignage missionnaire, selon Jean-Paul II

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Sur le chapitre V de l’encyclique Redemptoris Missio – Deuxième partie : § 48 à 51

L’annonce de l’amour de Jésus-Christ dans les endroits où Il n’est pas connu, la proposition du baptême, n’ont pas pour seuls buts d’augmenter le nombre de croyants et de baptisés et de permettre à telle ou telle personne de découvrir qu’elle est aimée de Dieu et sauvée par lui.

La mission ad gentes a comme objectif de fonder des communautés chrétiennes, d’amener des Églises à leur pleine maturité. C’est le but premier et spécifique de l’activité missionnaire et on ne peut pas dire qu’il soit atteint tant qu’on n’a pas réussi à édifier une nouvelle Église particulière vivant normalement dans son cadre naturel.

« Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres. » dit Jésus (Jn 13, 35). Voilà la source de la vie communautaire : l’amour trinitaire (que le Père, le Fils et l’Esprit Saint se portent) dont l’amour qui circule entre les chrétiens est le reflet. Comme au sein de la Trinité, l’amour des chrétiens les uns pour les autres ne peut que se communiquer à l’extérieur de l’Église. Mais la source de l’amour pour les non-chrétiens, et la source de la mission est dans cet amour qui devrait être visible au sein de l’Église.

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