À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

Thèmes article : Vie de l'Église Page 4 of 7

Pour des églises ouvertes !

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Porte d'église ouverte

Cet article est le fruit de deux chocs personnels récents.

D’abord, dans notre village, il a été décidé, pour raisons de sécurité, de fermer l’église en-dehors de la messe. Cette décision semble légitime au vu des récentes profanations dans le secteur, mais elle m’empêche d’aller prier régulièrement comme j’en avais l’habitude.

Ensuite, lors d’une visite à Digne-les-Bains (Alpes de Haute Provence), j’ai eu la douleur de constater qu’aucune église de cette ville n’était ouverte en-dehors de la messe, y compris la cathédrale. Seule une chapelle peu entretenue est ouverte certains jours à certaines heures. Je ne pouvais pas imaginer qu’en France, on puisse trouver un siège épiscopal où aucune église ne soit ouverte en semaine.

De jeunes catholiques occidentaux à la rencontre des chrétiens d’Orient

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“C’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de chrétiens” (11, 26). Ce verset des Actes des Apôtres a inspiré le nom de notre jeune groupe Antiokia, une initiative que nous avons lancée il y a un an, pour favoriser la prière, la rencontre et le partage entre des jeunes chrétiens latins et orientaux.

Jeunes catholiques à la rencontre des chrétiens d'orient

À Antioche, Saint Pierre fonda la première église en 38, église dont sont issues la plupart des églises orientales aujourd’hui. Antiokia résonne comme un appel à retrouver nos racines au contact de nos frères chrétiens d’Orient. Ce nom en effet est pour nous fort de sens car il porte en lui cette idée d’unité, d’universalité, de « retour aux sources » et d’annonce de l’Évangile, qui forme la base même de notre initiative.

Tout d’abord, Antiokia est le fruit d’une rencontre en Orient : c’est en effet lors de volontariat et de mission humanitaire en Terre Sainte, en Jordanie et au Liban que nous avons été profondément marqués et saisis par la foi des chrétiens locaux et par leur manière de la vivre au quotidien, malgré les difficultés et les injustices.

Animés de la même passion pour cette région et d’un grand amour pour l’Église, nous sommes revenus en France avec un profond désir de partage et d’unité, pour mieux connaître, rencontrer et faire connaître les chrétiens d’Orient. Ainsi, en rencontrant les différentes communautés orientales de Paris-et d’Ile de France, nous redécouvrons les racines de notre foi commune. En effet, nous partageons la même foi, nous avons seulement différentes façons de la vivre, et c’est riche de nos différences que l’on va pouvoir grandir ensemble, unis au Christ.

Un pèlerinage méconnu : les Grottes de saint Antoine

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Il y a une grotte, il y a eu une apparition mariale et il y a une source miraculeuse, mais ce n’est pas Lourdes… À Brive-la-Gaillarde (Massif Central) se trouve un « petit » sanctuaire niché dans un bois dominant la ville. Ici, en l’an 1226, saint Antoine (appelé habituellement « de Padoue », mais il est né à Lisbonne) est venu prêcher la Bonne Nouvelle comme il l’a fait dans de nombreuses villes et villages du quart sud-ouest de la France.

Une tentative de reconstruction du visage de saint Antoine

En pleine hérésie cathare, sa simplicité, sa douceur, son humilité et la puissance de sa prédication font merveille, des milliers de personnes passées au catharisme reviennent à la foi catholique. Sur son chemin, Antoine fonde de nombreux couvents franciscains, dont celui de Brive, en plein centre ville.

Sacrement de la Confirmation : vers un retour aux sources ?

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À la Pentecôte 2014, Mgr Minnerath, archevêque de Dijon, a dévoilé un ambitieux projet concernant la pratique de la confirmation en France, en proposant d’abaisser l’âge de sa réception.

Confirmation à Notre-Dame de Paris

Depuis de nombreuses années, pratiquement tous les diocèses de France pratiquent la confirmation à l’adolescence, pour les enfants qui ont été baptisés auparavant. Or, cette pratique est une disposition mise en place par la seule Conférence des évêques de France, et le texte officiel, sanctionnant une pratique bien antérieure, ne date que de 1986 (Bulletin officiel de la Conférence des évêques n. 30, 28 janvier 1986, p. 450).

Mgr Minnerath fait d’abord un constat d’échec pastoral de cette pratique : seuls 5% des enfant baptisés reçoivent la confirmation. Mais ce constat est suivi d’une réflexion de fond bien plus importante : est-il juste de conférer la confirmation après la première communion ?

Peut-il y avoir une fraternité entre chrétiens et musulmans ?

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Toutes les fois où je mentionne, dans notre revue de presse de bonnes nouvelles, des actes de paix et d’entraide posés par des musulmans envers des chrétiens, certains de mes contacts des réseaux sociaux me quittent ou se scandalisent, en me rappelant tous les crimes commis dans le monde par des musulmans envers des chrétiens. Aux yeux de certains catholiques, toute entente entre musulmans et chrétiens est satanique.

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