À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

Mots-clés blog : sexualité

Comment j’ai appris à aimer les touristes sexuels

Septembre 2007 : j’arrivai dans la ville de Pattaya, où j’avais décidé de m’installer pour une durée indéterminée, afin de me rapprocher des femmes thaïlandaises vivant de la prostitution auprès des touristes asiatiques et occidentaux.

Je vous rassure tout de suite : je ne parlerai pas ici de la prostitution des enfants, et les « touristes sexuels » dont je parle sont ceux qui se tournent vers des femmes majeures et consentantes. Pendant mon séjour de 15 mois à Pattaya, je n’ai pas cherché à rencontrer des enfants prostitués, ni à en savoir plus sur leur situation. La situation des femmes thaïes adultes consentante était déjà bien lourde et douloureuse, je ne me sentais pas la force intérieure d’accueillir dans mon cœur toute la souffrance des femmes victimes de réseaux, ni celle des enfants.

Les personnes handicapées ont-elles besoin d’assistants sexuels ?

Temps de lecture estimé : 4 min 30

Depuis quelques années, le débat sur le « droit des personnes handicapées à bénéficier d’une vie sexuelle » est de plus en plus nourri et mouvementé. Ce débat est d’abord celui sur la légalisation du métier d’« assistant sexuel ».

En France, de plus en plus de témoignages sont publiés, des livres sont écrits, des manifestes signés, des rapports rédigés… Au Québec, certains envient ce militantisme. En Suisse, comme dans quelques autres pays européens, l’« assistance sexuelle » est légale, et des formations sont dispensées.Aux États-Unis, un film est sorti le 19 octobre, qui sera sur les écrans français en mars 2013 : The Sessions de Ben Lewin. L’histoire d’un paraplégique qui fait appel à une « assistante sexuelle » pour perdre sa virginité.

Une génération libérée ?

Temps de lecture estimé 3 min

Il y a quelques jours, alors que je me promenais en famille au parc de Sceaux, j’ai fait la connaissance d’une dame qui jouait avec son arrière-petit-fils d’un an et demi.

Le petit garçon était très beau, très gai et plein de vie, nous nous sommes retrouvés spontanément en train de jouer avec lui.

Au fil de la conversation avec son arrière-grand-mère, j’ai fini par apprendre que le petit  n’avait « pas de père », que sa maman l’avait conçu sans le vouloir à l’âge de 19 ans, et que l’arrière-grand-mère trouvait assez immature de la part de sa petite fille de n’avoir pas voulu avorter.

Page 2 of 2

Propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén