À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

Mots-clés blog : Dieu

Benoît XVI renonce à sa charge

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Benoît XVI priant devant le tombeau de Jean-Paul Ier

À ma demande, le responsable de l’association Saint Jean de la Croix a accepté d’écrire une petite réflexion pour commenter l’évènement qui bouleverse l’Église depuis hier :

« Coup de tonnerre dans un ciel serein », a commenté le doyen du Sacré-Collège. Ce coup de tonnerre n’a-t-il rien à voir avec la tempête de la Pentecôte ? En tout cas, c’est bien dans l’assistance particulière du Saint-Esprit promise par Jésus à Pierre qu’il nous faut comprendre la décision de Benoît XVI : « Après avoir examiné ma conscience devant Dieu… » Devant Dieu, une telle décision n’est lisible que dans la foi, même si le poids de la charge pontificale pour un homme de 85 ans en fournit la logique « humaine ». Dans la foi : le Souverain Pontife ne fait pas nombre avec les autres dirigeants de la planète, et le 266e pape assurera comme son prédécesseur la continuité de la présence du Christ « avec nous jusqu’à la fin du monde ». En ce sens, l’événement est un non-événement, si ce n’est pour inviter les chrétiens à la prière, à l’action de grâce pour ce que Benoît XVI leur aura permis de recevoir du Christ, à l’intercession pour celui qui lui succèdera : Stat crux dum volvitur orbis, selon la devise des chartreux ; la Croix est stable, tandis que le monde tourne.

En quoi l’Immaculée Conception nous concerne-t-elle ?

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Nous fêtons aujourd’hui le premier des effets de la Rédemption dans le temps.

Comment Marie de Nazareth a-t-elle pu être préservée du péché originel ? Si Dieu pouvait éviter les conséquences du péché originel avant que le Christ nous rejoigne dans l’humanité,  pourquoi a-t-il laissé tous les autres depuis Ève et Adam en être marqués ?

Longtemps, la fête solennelle de la Conception Immaculée de Marie m’a plus agacée que réjouie. C’est très beau qu’elle soit préservée du péché originel. Mais qu’est-ce que ça change à ma vie ? Mélange d’envie, et de culpabilité de manquer de désintéressement dans ma foi…

La confession : « C’est trop facile ! »

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Sur un forum catholique, un internaute s’interroge :

Dans ma vie de chrétien il y a, comme en chacun de nous, le poids de mes péchés. Régulièrement, toutes les quinzaines voire toutes les trois semaines, je rencontre un prêtre pour la confession.

J’ai un péché récurrent. Je tombe régulièrement. Je me relève et je retombe.

J’en viens à me décourager, me disant que je n’ai pas assez de foi, assez de force. Et puis, comble d’orgueil, j’en viens à être gêné devant le prêtre. Alors je change parfois de confesseur.

Oui, je sais qu’il y a là nécessité pour moi de poser un vrai acte de confiance et d’humilité. Mais mon propos s’est éloigné de son objet.

Voilà ma question : A revenir sans cesse devant le même péché à toutes les confessions, n’y-a-t-il pas là « facilité » de ma part. En gros, « j’y tombe mais c’est pas grave, je vais être pardonné ».
(Source ici)

Comme un petit enfant

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Comme un petit enfant : bébé endormi

L’un des propos de Jésus les plus surprenants, pour ses disciples comme pour nous aujourd’hui, est celui-ci, rapporté dans l’Évangile selon saint Matthieu :

À ce moment les disciples s’approchèrent de Jésus et dirent : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des Cieux ? » Il appela à lui un petit enfant, le plaça au milieu d’eux et dit : « En vérité je vous le dis, si vous ne retournez à l’état des enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux. Qui donc se fera petit comme ce petit enfant-là, celui-là est le plus grand dans le Royaume des Cieux. » (Mt 18, 1-4)

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