À la découverte de la foi catholique

Chapelle St Michel du Cousson

Auteur/autrice : Nénuphar

Pattaya en Thaïlande : un paradis pour qui ?

Temps de lecture estimé : 4 min

Thaïlandaise de 60 ans avec un client régulier

La situation de Pattaya est unique historiquement. Cette ville touristique s’est développée à la suite de la guerre du Vietnam pendant laquelle elle répondait aux « besoins » de « détente » des soldats américains. Aujourd’hui, cette ville a pour raison d’être la « détente » des touristes américains, européens, japonais et coréen.

La ville est donc entièrement organisée pour le fonctionnement de la prostitution, sous différentes formes. Pour ma part, je n’ai eu l’occasion de connaître que les formes tolérées de prostitution d’adultes « consentant(e)s », mais je sais qu’il existe aussi des réseaux de prostitution forcée d’adultes et d’enfants. Cette prostitution forcée existe malheureusement dans toute la Thaïlande. Ce qui fait la particularité de Pattaya, c’est au contraire l’ambiguïté des relations des touristes et expatriés avec les prostitué(e)s « consentant(e)s », qui comprend, contrairement à ce qui existe dans la prostitution occidentale, la possibilité d’évoluer ou de se déguiser en histoire d’amour…

Pour un sourire d’enfant

Temps de lecture estimé 4 min
À l’époque où je vivais en Thaïlande pour aider les femmes prostituées de la ville de Pattaya, j’ai eu la chance de pouvoir faire connaissance avec Christian et Marie-France des Pallières (surnommés Papy et Mamie). Papy et Mamie sont les fondateurs de l’association Pour un sourire d’enfant, au Cambodge, et j’ai profité d’être obligée de sortir du territoire Thaïlandais pour le renouvèlement de mon visa, pour retrouver une grande amie à Phnom Penh (ne pas prononcer « fenom pen » !), et découvrir l’association PSE, fondée en 1996, dont j’avais entendu parler depuis longtemps.

Une génération libérée ?

Temps de lecture estimé 3 min

Il y a quelques jours, alors que je me promenais en famille au parc de Sceaux, j’ai fait la connaissance d’une dame qui jouait avec son arrière-petit-fils d’un an et demi.

Le petit garçon était très beau, très gai et plein de vie, nous nous sommes retrouvés spontanément en train de jouer avec lui.

Au fil de la conversation avec son arrière-grand-mère, j’ai fini par apprendre que le petit  n’avait « pas de père », que sa maman l’avait conçu sans le vouloir à l’âge de 19 ans, et que l’arrière-grand-mère trouvait assez immature de la part de sa petite fille de n’avoir pas voulu avorter.

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