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Blog catholique de spiritualité et d'actualité

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Portrait de Cat-modératrice

Est-ce Jésus qui me parle ?

Petite mise au point concernant les signes de Dieu et les révélations

Temps de lecture estimé : 5 min.

Jésus est notre Dieu. Il est infiniment libre, mais il ne sait utiliser sa liberté que pour notre bien, notre bonheur. Et il n'y a pas d'arbitraire en lui, il ne renie jamais sa propre parole.

Le but de la vie humaine est la communion d'amour avec Dieu et avec les autres êtres humains.

Pour nous conduire vers la réalisation de ce but, Dieu nous parle.

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ;
mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes.
(Hébreux 1, 1-2)

Le Fils, par lequel le Père nous parle désormais, nous communique sa Parole (c'est-à-dire son être) de bien des façons. Il nous parle par sa vie, par les auteurs bibliques, par l'Église qui est son propre Corps, par sa manifestation dans nos vies, par les personnes qu'il met sur notre route, par nos supérieurs hiérarchiques, par nos prêtres, par nos papes, par des inspirations, des motions, pourquoi pas des visions...

Portrait de Filippo-modérateur

Le premier jour de la semaine : lundi ou dimanche ?

Temps de lecture estimé : 2 min

Astérix : le week-end des bretonsDevenu une composante parfaitement intégrée de la culture courante de l'Occident, le fameux week-end anglais (breton chez Astérix), la « fin de semaine » en français du Québec, est constitué, comme chacun sait, du samedi et du dimanche.

Pour les chrétiens, cette vision n'est pas juste, car il y a une mention qui passe souvent inaperçue dans la prière eucharistique qui est dite par le prêtre chaque dimanche à la messe :
« Dans la communion de toute l’Église, en ce premier jour de la semaine, nous célébrons le jour où le Christ est ressuscité d´entre les morts. »

Mais pourquoi la mention « en ce premier jour de la semaine » ?

Et en quoi est-elle importante pour nous ?

Rendez-moi mes craies (poème)

Rendez-moi mes craies !

Rendez-moi mes ardoises grinçantes, mon tableau poussiéreux, les humeurs d'été, les coups salvateurs de règle, de l'hiver le sérieux, les génies du génitif, les multiplications à la chaîne, les uniformes qui ennoblissent les plus modestes et ceux aux postures vilaines !

Rendez-moi mes après-midi, ma salle de douze élèves, mes dictées obligatoires, les livres parfumés de sueur de pouce, les stylos-plume qui tachent, les buvards qui saignent de labeur et d'envie !

Lettre au soldat reconnu

Cher papa,

Portrait de Filippo-modérateur

Existe-t-il des rencontres virtuelles ?

Temps de lecture estimé : 5 min 30

Depuis 20-25 ans qu'existe le continent Internet (plus spécifiquement les sites Internet), on constate qu'une des difficultés qu'il pose est la désignation des réalités qu'il recouvre.

En particulier, on emploie volontiers le terme « monde virtuel » pour désigner tout ce qui concerne les activités sur Internet, ou même Internet lui-même, par opposition au « monde réel », ce terme désignant alors tout ce qui échappe au numérique.

Ces deux appellations posent un réel problème, car si Internet n'est qu'un monde virtuel, cela laisse sous-entendre que les activités qui s'y déroulent n'ont pas d'impact sur le réel de la vie des personnes, sur ce qui constitue l'existence concrète des personnes.

Or, il est important de prendre conscience que cette distinction est erronée et masque la vraie distinction.

Portrait de Filippo-modérateur

Un Dieu de surabondance : les noces de Cana

Temps de lecture estimé : 2 min

Dieu travaille dans la surabondance. Dans l'Évangile selon saint Jean chapitre 10, verset 10, Jésus dit qu'il est venu pour donner la vie en surabondance. Cette surabondance porte tant sur la quantité que sur la qualité.

Dans les noces de Cana (Jean 2, 11), il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas. Ce qu'on voit, c'est Jésus transformant 600 litres d'eau en vin.

Mais réalisons un peu ce qu'il vient de faire, ce qu'on ne voit pas forcément : 600 litres ! S'il y avait 100 invités, ce qui est déjà beaucoup, et si on leur donnait un litre de vin chacun, il resterait encore 500 litres. 500 litres de vin de première qualité, quelle générosité ! Quelle surabondance !

Jarre de pierre antique
Portrait de Filippo-modérateur

« En toi je trouve mes délices »

Temps de lecture estimé : 1 min

La fête liturgique du baptême de Jésus est célébrée le deuxième dimanche après Noël, et clot le temps liturgique de Noël. Lors de cette fête, on lit l'Évangile rapportant l'événement, et on lit la parole du Père à son fils, qui dans les trois Évangiles comporte la mention : « en toi je trouve ma joie », selon la nouvelle traduction liturgique.

Il est intéressant de voir que dans le texte grec, la mention est : « je trouve toute mon ευδοκηω ». « Eudokéau », en grec, est un verbe qui a plusieurs acceptions, dont les principales sont : « se complaire » ou bien « agréer » ou encore « prendre son plaisir ».

Dans l'Ancien Testament, Dieu dit : « Mes délices sont d'être avec les en­fants des hommes. » (Prov. 8, 31). Saint Alphonse de Ligori écrit : « Le paradis de Dieu, pouvons-nous dire, c'est le cœur de l'homme. Dieu vous aime ? Aimez-le. Ses délices sont d'être avec vous ? Mettez vos délices à rester avec lui, à passer votre vie entière en sa tout aimable compagnie, qui sera, vous l'espérez bien, le charme de votre éternité. »

Le baptême de Jésus par Joachim Patenier
Portrait de Filippo-modérateur

« Et le Verbe s'est fait chair, et il a campé parmi nous » Jean 1, 14

Notre galaxie la Voie lactéeTemps de lecture estimé : 2 min

Cette parole peut être traduite de diverses manières.

Le mot « Verbe » est une traduction très réductrice du mot grec « λογος », logos en français, qui a donné tous les mots de la famille qui se terminent par « logue ».

Le logos, dans la langue grecque de l'époque, désigne le principe premier du cosmos. Dans la philosophie grecque, le cosmos désigne l'univers organisé par le logos.

Saint Jean est bien conscient de cela, et applique à Jésus ce terme incroyablement puissant. C'est d'une audace folle, que nous avons de la peine à mesurer aujourd'hui.

Un homme, né d'une femme, un être humain avec toutes les limitations que cela implique, serait ainsi le principe de tout l'univers !

Quel émerveillement pour nous de contempler ainsi Jésus, vrai homme et en même temps vrai Dieu, Lumière du monde !

Portrait de Filippo-modérateur

La Bible a-t-elle seulement été écrite en hébreu et en grec ?

Temps de lecture estimé : 1 min 30

« È agia graphè », c'est à dire « L'Écriture sainte » en caractères grecquesCertains spécialistes, peu nombreux, estiment qu'il aurait pu exister des fragments du Nouveau Testament écrits en araméen.

Cependant, il n'existe aucune preuve formelle de cette affirmation, personne n'ayant jamais pu produire un manuscrit biblique authentique dans d'autres langues que l'hébreu et le grec.

Nous, les Occidentaux de langues romanes, sommes une fois de plus privilégiés : nos langues plongent profondément leurs racines dans le grec, spécialement le français.

Nous pouvons donc beaucoup plus facilement « coller » aux modes de pensée des auteurs du Nouveau Testament qu'un habitant de l'Extrême-Orient ou de l'Inde par exemple.

Si je lis le titre visible sur la couverture cette Bible, je vois « αγια », qui se lit « aguia », d'où vient le mot « hagiographie », qui signifie « vie de saint » (littéralement « écrit sur un saint »).

« Γραφη » se lit « graphè », d'où viennent justement les mots de la famille « graphie », donc écriture. D'où une traduction toute simple de ce titre : « L'Écriture sainte ».

La plus grande partie des livres de l'Ancien Testament ont été écrits en hébreu. Une plus petite partie a été écrite en grec, et une partie plus faible encore en araméen. L'ensemble du Nouveau Testament a été écrit en grec.

Portrait de Filippo-modérateur

Pourquoi les catholiques lisent-ils si peu la Bible chez eux ?

Temps de lecture : 1 min 30

Un Évangéliaire moderneVoici une constatation que tout un chacun peut faire : peu de catholiques ont une vraie connaissance de la Bible. En cela nous avons vraiment une culture différente de celle de nos frères protestants, qui la lisent et en parlent en toute occasion.

Certes chez les catholiques, nous écoutons la Parole de Dieu chaque semaine, mais ce ne sont pas quatre fragments par semaines, même bien commentés, qui peuvent nous donner une véritable culture, une vision organique de la Parole.

Parfois, chez nous les catholiques, les encouragements à lire la Parole hors de la liturgie font défaut. Les catholiques sont surtout incités à assister à la messe, à prier et à pratiquer les œuvres de charité.

Pourtant, il y a 50 ans le Concile Vatican II encourageait avec force les fidèles à s'approcher de la Parole de Dieu : « Le saint Concile exhorte de façon insistante et spéciale tous les chrétiens à apprendre, par la lecture fréquente des divines Écritures, “la science éminente de Jésus-Christ”. (Épître à Philémon 3,8) ». Cette citation est extraite de la constitution dogmatique sur la révélation divine Dei Verbum, §24.

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