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Sondage pour les parents faisant le choix d'instruire leur enfant à la maison

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Portrait de Cat-modératrice

En France (et dans un certain nombre d'autres pays, comme le Canada), l'instruction est obligatoire, mais pas l'école. Certains parents font le choix d'instruire eux-mêmes leurs enfants à la maison.

On ne peut cocher qu'une seule réponse, merci d'indiquer celle qui a le plus d'importance pour vous.

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Commentaires

J'ai voté que j'étais conte, bien que je comprends que dans certaines écoles ce n'est pas génial. Par contre, je suis contre, car le fait de les faire étudier chez soi, ils ne sont pas avec d'autres enfants, ce qui les écarte d'apprendre de vivre avec l'autres, d'accepter la différence, etc....

 

Portrait de Cat-modératrice

Tu sais, Évelyne, les enfants qui étudient à la maison font généralement plein d'activités avec d'autres enfants en dehors des heures d'école, et souvent rencontrent d'autres enfants faisant l'école à la maison pendant les heures d'école, pour des activités communes.

Je ne trouve pas non plus que l'école apprenne forcément l'ouverture à la différence : au contraire, les enfants s'entraînent souvent pour rejeter ceux qui n'entrent pas dans le moule...

Bonjour,

J'ai beaucoup souffert, enfant, de cette différence ; je n'ai pas voulu que ma fille  (qui a passé avec succès, en fin d'adolescence, les tests de la MENSA), vive une pareille épreuve ; dès sa plus tendre enfance, j'ai veilé à ce qu'elle ait une vie sociale. C'est le grand reproche"culpabilisateur" fait aux parents qui qui s'occupent de la scolarité de leurs enfants. Je pense ne pas avoir commis trop d'erreurs : elle vit à l'étranger où elle a ouvert son propre cabinet d'avocats.

Bien à vous

Portrait de Cat-modératrice

Merci Michèle pour votre témoignage.

Pourriez-vous nous raconter comment vous avez fait pour sociabiliser votre fille ? Cela aideraient les parents qui cherchent des solutions.

Bonjour,

Je n'apprécie pas beaucoup cette terminologie. Je vais essayer de vous répondre :

- sur la plage, pendant les vacances, dans un petit club pour enfants de 3 à 12 ans

- cousins et cousines, les enfants de mes amies mais objection des "opposants" : pas de mixité sociale

- puis, dès l'âge de 6 ans : poney-club et  séjours liés à cette activité, piscine, danse, et dès 7 ans : louvette puis guide puis...jusqu'à environ 17 ans ; 

- catéchisme

- vers 17 ans, ma fille a décrété qu'elle se prenait en charge !

- pour certaines familles, il existe les rallyes (que ma fille n'a jamais voulu intégrer)

- à Paris, il existe de nombreuses activités au Palais de la Découverte, au Louvre, d'excellent niveau ; les enfants et adolescents viennent de tous horizons (religions, nationalités). Je suis toujours restée très vigilante pour tout ce qui  se rapporte à la  pédophilie (je ne veux pas choquer mais c'était ma hantise)

_ dans toutes les villes, les mairies organisent des activités : sport, culture, divertissements complets et variés

J'espère avoir répondu à votre question.

 

Portrait de Cat-modératrice

Merci pour votre réponse. Je trouve effectivement assez étonnante l'intolérance dont font preuve certaine personnes qui n'admettent pas que l'on puisse instruire ses enfants à la maison.

Qu'est-ce que vous n'appréciez pas dans la terminologie ?

Généralement, c'est la main-mise de la collectivité sur les enfants ; "sociabiliser" me semble être un horrible barbarisme. Les enfants sont "décervelés", programmés, moulés ; si ceux qui souffrent de handicaps légers sont tolérés dans les écoles, les autres "ungifted" sont bien souvent étiquettés comme enfants à problèmes, asociaux, perturbateurs.

J'espère avoir été claire et  ainsi répondu à votre question ; bien à vous.

Moi, aussi, j'ai énormément souffert à l'école, pour moquerie et différence. Mais, finalement, je ne le regrette pas, car ça m'a appris à grandir et surtout à ne pas faire ce que l'on m'a fait endurer. Au contraire, cela m'a permis d'aller vers les plus "petits", les plus fragiles...

Tout dépend de la nature de la différence.

Les plus jeunes ne me voulaient pas car je n'appartenais pas à leur classe ; les élèves de ma classe non plus parce que j'étais un"bébé". Souvent, la précocité va de paire avec un grand manque de maturité affective. Ceci bien sûr pour les  années dee primaire ; ensuite, je suppose que l'on s'adapte.

Bien à vous

 

C'est pourquoi j'ai voulu éviter cette souffrance à ma fille ; je ne connais pas votre âge et cela ne me regarde pas mais l'université m'a permis de me construire sur le plan intellectuel parce qu'à l'époque, il n'y avait que des cours magistraux, pas de travaux pratiques qui auraient répété le schéma des classes ; ma fille comme moi n'avait aucune rigueur, elle avait de curieux raccourcis "intellectuels", il a fallu construire des méthodes de réflexions et de pensées.

Il faut que les parents qui le peuvent, financièrement et intellectuellement, réfléchissent à cette possibilité d'aider leur enfant.

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Dr. Radut Consulting