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Pourquoi est-ce que certains curés refusent de prendre des filles comme enfant de chœur ?

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Je ne comprends pas. 

 

 

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Commentaires

Et qu'en savez vous si Marie de Magdala n'était pas leur cuisinière ? De toute manière on peut annoncer l'Evangile et être aussi une bonne cuisinière, nan mé zalors !

J'ai oublié de dire," la bonne", là, par contre, soyiez certains vous les hommes, que je ne serai jamais au jamais la bonne de vous messieurs. Je n'ai pas de mari, mais si j'en avais un, soyiez certains qu'il faudra qu'il mette la main à la pâte. Je préfère aller annoncer l'Evangile que d'être bobonne ! Mais bon, ça c'est pour ma blague qui n'en ai pas une !blush

Je refuse de continuer à alimenter une discussion stérile qui fait penser à la discussion sur le sexe des anges

Chez nous heureusement notre évêque s'est exprimé publiquement sur le sujet, en estimant qu'il n'y avait pas de raisons que les filles ne soient pas enfants de chœur. Ceci dit, chaque curé fait ce qu'il veut, mais on est plutôt dans le sens d'enfants de chœur des deux sexes.

Lorsque l'on assiste à la messe, que l'on soit dans le choeur ou dans l'assemblée, on est toujours auprès de Dieu et on assiste au Mystère de l'Eucharistie. IL n'a jamais été question de mettre la femme au second plan.

Bien sûr que les petites filles sont appellées près du prêtre car Jésus l'a dit lui-même : laissez venir à moi les petits enfants.

Mais le choeur devrait être réservé aux petits garçons, qui peuvent y trouver un chemin de vocation. ça s'arrête là. La petite fille, aussi prêt de l'Autel soit-elle, ne sera pas appellée à la même chose. 

Le prêtre est sensé préparer les enfants qui désirent servir la messe. En les préparant à ce service, il montre la vie du prêtre aux petits garçons qui seraient intéressés. C'est un peu l'école, un petit séminaire.

La fille n'a donc absolument pas sa place dans le choeur. Elle n'est pas appellée à la même vie consacrée que le garçon, au cas où elle répondrait à cet appel. ça ne va pas plus loin, et ça n'a rien à voir avec "le monde d'aujourd'hui"ni "l'évolution de la société". ça n'a pas de rapport avec la vie du Christ ou les écritures. ça a un rapport avec la pratique de notre religion.

Les petits garçons peuvent être appellés au sacerdoce donc ils doivent être encouragés à être au plus près du ministère du prêtre. 

Les filles peuvent participer à la chorale, à la vie de l'Eglise, à l'organisation de la cérémonie. Ce n'est pas discriminatoire ! Et ça se rapproche plus de la vie à laquelle une fille peut être appellée dans sa vocation.

Dans ma paroisse, il y a les garçons dans le choeur, et les filles "hôtesses", mais ce sont elles qui portent les cierges pour la procession des offrandes, et pour le chemin de communion. C'est un rôle aussi important que de servir la messe !

Pour ma part RIEN ne justifie l'exclusion des filles du chœur : déjà elles font des lectures à l'ambon, et si on regarde le chapitre 2 de la Constitution "Lumen Gentium", il n'est fait aucune séparation entre hommes et femmes dans le Peuple de Dieu lui-même et sur la place des laïcs. En plus, les guides de funérailles sont souvent des femmes et dans l’Église elles se mettent dans le chœur. Ne parlons surtout pas de la soi-disant impureté des femmes, depuis saint Paul on sait qu'il n'en est rien, on n'est plus dans le Lévitique. J'ai peur que l'ecclésiologie présente serve à cacher un machisme qui n'a rien d'évangélique.

Portrait de Cat-modératrice

Personne n'a parlé d'impureté des femmes dans cette conversation, et je n'ai jamais rencontré de chrétien qui ait eu ce genre d'idées sur les femmes.

Portrait de Handidier

Pourquoi vouloir cléricaliser le laïcat ?  Si certains commentaires sont intéressants lorsqu'ils apportent une nouveauté de fond au débat, on ne lit guère que des bis repetita ou des jeux de mots défraîchis depuis trente ans  :-/

Vraiment, je comprends mal pourquoi nous chercherions -- nous laïcs -- à suppléer à notre vocation intime et à notre propre état de grâce d'enfant, d'adulte, de conjoint, d'étudiant, de salarié, de malade ou que sais-je ?? A renverser et transformer plutôt que d'accomplir ? A s'évader plutôt que de creuser ? Notre vie n'est-elle pas à elle seule notre voie vers la sainteté, non ..?

Pourquoi se plaindre de son champ et aller lorgner sur l'herbe du près d'à côté dont on se rendra vite compte qu'elle n'est pas plus verte ?
Pourquoi jalouser ou se hausser ? Est-ce un chemin de sainteté ?

En outre, entendons aussi toutes les épouses d'écclésiastiques du monde entier ( protestantismes, orthodoxie, judaïsme, islam, gourous indous, mormons) qui ne sont pas toutes très heureuses d'être la <femme du curé> surtout elle ou lui sont impatfaits et transportent des casseroles !!  Combien s'en plaignent leur vie durant ....  et combien d'enfants de ces <familles de curés> sont exaspérés d'avoir des parents consacrés : nombreux ( la plupart ?) se cachent bien de le dire à leur entourage lors des années de crise !!

Si l'Eglise catholique romaine a choisit ce chemin de l'ancien mariage de ses prêtres vers leur chasteté et leur nouveau célibat ( II° concile du Latran) = si l'Eglise romaine a pris 1000 ans pour faire ce chemin et qu'elle est la seule à  proposer cette voie aux prêtres ce n'est probablement pas en vain. Ce n'est pas par malfaisance. Si la même Eglise propose d'autres voies de sanctification à la femme ce n'est probablement pas un malentendu non plus au bout de 2000 ans.  :-)

QUANT AU SUJET du service de l'autel par des jeunes filles la réponse la plus nette a été donnée en 2004 = mon post suivant svp  :-) 

Portrait de Handidier

le droit canon n'est pas fait pour les chiens et la norme date déjà de 2004 : le jugement et la responsabilité n'en incombe qu'à l'évêque en tant que pasteur de son diocèse ....   et donc aux curés résidents si l'évêque délègue.
 

instruction du 25-3-2004  n° 47
INSTRUCTION Redemptionis Sacramentum sur certaines choses à observer et à éviter concernant la très sainte Eucharistie : 

Il est tout à fait louable que se maintienne la coutume insigne que soient présents des enfants ou des jeunes - dénommés habituellement «servants d’autel» ou «enfants de chœur» - qui servent à l’autel comme acolytes, et reçoivent, selon leurs capacités, une catéchèse utile, adaptée à leur service.[119]
On ne doit pas oublier que, du nombre de ces enfants, qui servent à l’autel, a surgi, au long des siècles, une multitude de ministres sacrés.[120]
Afin de pourvoir plus efficacement aux besoins pastoraux de ces servants d’autel, il est nécessaire d’instituer et de promouvoir pour eux des associations, en faisant même appel à la participation et à l’aide de leurs parents. Quand des associations de ce genre acquièrent une dimension internationale, il revient à la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements de les ériger, ou d’approuver et de reconnaître leurs statuts.[121]
Les filles ou les femmes peuvent être admises à ce service de l’autel, au jugement de l’Évêque diocésain; dans ce cas, il faut suivre les normes établies à ce sujet.[122] 

En attendant le droit canonique n'empêche pas aux fidèles de s'exprimer. Bien sur, la décision revient aux autorités compétentes.

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Dr. Radut Consulting