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L'Église catholique condamne-t-elle la masturbation et pourquoi ?

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Commentaires

Bonjour Ermort.
Vous êtes un couche-tard. J'ai lu 9 août, 0h38, ou bien vous vous levez très tôt.
C'est à peu près à cette heure où je me couche, surtout l'été.
Vous prenez le soin de bien lire une lettre, et je vous en remercie.
Puis-je vous demander si vous êtes un homme d’Eglise, à défaut d’être Eglise. Pour ma part, je n’ai exercé qu’un métier en ce monde, et c’est celui de maçon.

N'y a-t-il pas un seul Corps dont le Christ est la Tête?
Vous mangez bien le Christ. Vous êtes un temple du Béni.
Lorsque j’écris : « je suis Eglise », je ne dis jamais : « moi, je suis Eglise ». Je me confonds et me fonds en cette immensité que constituent les hommes d’Adam jusqu’à Jésus, ce, toutes races et religions confondues, athées, femmes, enfants, vieillards, aveugles, sourds, pauvres d’esprits, mais aussi assassins, tueurs, criminels et violeurs, envieux, traîtres, et la liste serait longue. Pour moi, je suis tout ça. Ni mieux ni moins bien que quiconque, sachant que sans le Christ en moi, sans cette Vie offerte, je ne suis que cadavre, mort en mesure d’enterrer d'autres morts et inapte à suivre le Béni. "Viens! Suis-moi! Laisse les morts enterrer les morts."

Je suis responsable de mes frères, quoi qu'ils soient et quoiqu'ils fassent, contrairement à ce que dit Caïn. Si un homme tue, je suis un criminel, puisqu'il n'y a qu'un seul corps; si un autre guérit, alors, je suis docteur.
Ne sommes-nous pas offerts, nous, chrétiens à la suite du Béni, pour le rachat de tous les hommes ? Ne sommes-nous pas fait péché ? Ne portons-nous pas notre croix ?
Et si, avec tout cela, nous ne sommes pas Eglise, alors je n’ai pas tout compris.

J’ai lu dans un livre de Gertrude d’Helfta (Le Héraut – Livre III), un moment du dialogue entre le Seigneur et cette religieuse qui dit à peu près ceci : « Lorsque tu en veux à celui qui te fait du mal, qui persécute ton ordre, c’est tout comme si tu frappais la partie de mon corps qui est déjà malade ». Il n’y a qu’un seul corps, tout homme confondu, dont le Fils de l’homme est l’humble représentant et dont Il est la Tête. Moi, je ne suis rien par moi-même, et je suis Tout en Christ, justement parce que je ne suis rien, serviteur inutile. Ce n’est pas moi qui vis, nous dit saint Paul, c’est Christ qui vit en moi, l’apôtre à l’écharde bien plantée en sa chair.

Vais-je me dire Eglise en tant qu’individu, moi, Claude, qui pratique sur ce corps ce qui est ignominie, en la masturbation ?

Pour ce qui est de ma position en ce corps qu’est l’Eglise, suis-je en contradiction avec les Ecritures, avec l’Institution, avec les messages du Béni ? Ai-je critiqué ou contesté cet Ordre magnifique et si bien établi depuis que Pierre est devenu en Christ le chef de notre Eglise sur terre ? Suis-je en désaccord avec le discours des Apôtres, de Paul ? Ai-je fait, par exemple, l’éloge de la masturbation ou de l’auto-confession ? Ai-je remis en question le pouvoir accordé aux ministres du Béni ? Ai-je signifié que la confession est un sacrement sans valeur et qu’il est inutile ?
Soit, tu es avec Moi, soit, tu es contre Moi nous a bien dit le Christ.
Il est le Verbe, Il est la Sainte Ecriture qui est un message d’Amour nous venant et nous parlant de Dieu. Il est l’Eglise, le Pape, les Evêques, les prêtres, et aussi le miséreux, le voleur en prison. Il est en tous les hommes… car j’étais en prison et tu ne m’as pas visité…

Je ne vous nomme pas pharisien. Je ne pense pas l’avoir fait. Par contre, je mets en garde contre le pharisaïsme. Et bien sûr qu’il y a eu de bons pharisiens, de braves adorateurs, et je pense que je suis très redevable au peuple des Hébreux de qui nous héritons d’une magnifique élection, puisque c’était écrit ainsi. J’ai aimé Nicodème et ses grands efforts pour comprendre le Messie : « Il faut que tu meures pour renaître d’en haut ». Et c’est ce qui nous est demandé à tous, toujours. Il nous faut mourir à l’esprit de ce monde et sortir de cette barque confortable et conforme à l’esprit de ce monde. Il faut pour cela prendre conscience que nous sommes en sommeil, lorsque nous ne sommes pas éveillés, avec nos lampes remplies d’huile. Car ce que nous savons, que nous avons appris ne suffira jamais. Il nous faut être.

Je l’ai dit, pour que je sois Eglise et conscient d’être Eglise, il faut que je sois mort à ce monde, que j’ai perdu ma vie ; que volontairement, je suive la volonté de mon Père dans les Cieux.

Le Père a un jour osé me dire, à moi, l’infâme : « Je ne peux rien sans ta volonté. Ta volonté commande Ma Volonté. Je te veux libre, vivant, heureux, béni, mais Je n’ai pas ce pouvoir, Moi qui suis Créateur de toutes choses, sans ton amen ». Stupéfiant n’est-ce pas ?

L’enfant prodigue. L’enfant patiemment attendu.

Jésus n’est pas venu apporter la division … entre ceux qui écoutent Son Père. « Voici ma mère, voici mes frères ». Il est venu porter la division entre ceux qui croient avec leur cœur, qui ont compris, qui savent et qui sont humbles face à pareil savoir, et les autres, les savants de ce monde, ceux qui détiennent la vérité.
Si nous aimons le même Frère, Maître, Seigneur et Dieu, et si nous nous aimons, alors nous sommes Un, et ce avec une majuscule, car alors, Il est au milieu de nous, comme Il nous l’a promis, et Il est Lui le Maître de cette union parfaite et sans division. Il est le Garant de mon amour à l’égard de mes frères. Ce merveilleux talent qu’il ne faut pas enterrer.

Nous ne disons pas toujours les mêmes péchés. Il faudrait pour cela que nous soyons toujours le même homme. Chaque jour, en Christ, et si nous marchons à Sa suite, nous sommes nouvel homme, et ce sont toujours de nouveaux et terribles péchés. Et ces péchés sont de plus en plus conséquents au fur et à mesure que nous nous transformons et marchons à Sa suite.

Je l’ai écrit : « Je serai larron jusqu’à ma tombe ». Et là, je n’ai pas mis de majuscule, tandis que je suis Eglise, car je suis sûr que Jésus est ressuscité. Je ne sais rien ou presque sur moi, et pourtant, je sais combien je L’aime. Et cet Amour, il est un don de Dieu. C’est Lui qui aime en moi. Je suis son temple, une coquille vide, si vite rempli par une légion de démons, si le Seigneur s’éloigne. S’Il ne s’éloigne pas, alors, le Saint des Saints, le Tabernacle sacré se cache en ce cœur où Il a trouvé refuge ici-bas.

Il est la Résurrection. Le salut sans Lui n’existe pas. J’adore le Père en Christ. Sans Christ, je ne Le connaîtrais pas. En Lui, Nous sommes Un. Bien sûr que Christ est l’Unité. Il est Celui qui rassemble, pacifie, sauve et ramène jusqu’au Père. Pour moi, ce Chemin est celui de la fraternité, de l’entraide, de l’amour et de l’union. Il EST, tout simplement. En Lui, aucune division. Il est Parfait.

Bien trouvé cet exemple de la douche. Pour moi, c’est l’oraison.

Donc, et pour finir, vous contester que Christ soit en mesure de me pardonner, d’entendre ma vie, sans que je rencontre un prêtre. Sans prêtre, je reste homme impur sous le poids du péché. C’est ce que vous pensez ?

C’est merveilleux, splendide. Oui, la Sagesse de Dieu est folie pour ce monde…
A noter que je ne vous ai pas traité de fou… au cas où … Je dis simplement que tout ne sera pas compris, avant la fin des temps. Et je trouve cela merveilleux.

J’écris de plus en plus longuement. Vous allez vous lasser. Grand merci pour m’avoir lu… jusqu’au bout. Chapeau bas...
Claude

Portrait de Cat-modératrice

Il est difficile de dialoguer lorsque chacun a une définition différente pour les mots employés.

Lorsque vous parlez des hommes de toutes religions avec qui vous vous confondez, tout en vous disant Église, voulez-vous dire que l'Église est composée de chaque homme sans exception, ou bien voulez-vous dire que vous êtes une sorte de pont entre l'humanité qui ne connaît pas Jésus, et le Corps du Christ ?

L'Église est le moyen choisi et fondé par Jésus pour proposer la Bonne Nouvelle et le Salut à tout homme. C'est un chemin offert à tout homme. Mais elle ne se confond justement pas avec tout homme. Par contre, tous les hommes sont enfants de Dieu, créés à son image, et sont nos frères. Est-ce cela que vous voulez dire ?

Je pense en effet que tous les hommes créés par Dieu depuis Adam jusqu'au Nouvel Homme, Jésus, ne sont qu'un seul corps. Ils sont l'homme. Je pense que Notre Seigneur a vraiment le projet de sauver tous Ses enfants. Même si nous ne pouvons peut-être pas le concevoir en tant qu'humain. Christ a été fait péché. Il a pris sur Ses épaules tous les péchés des hommes. Il faudra certainement bien des siècles pour que tout homme se réconcilie, et j'estime que le Purgatoire existe et continue cette oeuvre. Je pense que chaque chrétien qui, à la suite du Christ, offre véritablement sa vie pour le salut des frères glorifie le Béni et travaille, coopérant, au salut de ce monde.

J'expliquai à une personne qui se prénomme Emort comment cette pensée a germé en mon esprit, lorsqu'un jour j'ai lu dans un livre de Gertrude d’Helfta (Le Héraut – Livre III), un moment du dialogue entre le Seigneur et cette religieuse qui dit à peu près ceci : « Lorsque tu en veux à celui qui te fait du mal, qui persécute ton ordre, c’est tout comme si tu frappais la partie de mon corps qui est déjà malade ». Et là, le Seigneur parlait de ces hommes qui venaient du nord et qu’on appelaient « les barbares », qui n’étaient pas chrétiens, qui étaient ennemis.

Quand on aime un ennemi, on soigne la partie malade de ce corps, de l'homme.

Portrait de Cat-modératrice

Vous n'avez pas vraiment répondu à ma question.
Je crois aussi que tous les hommes sont unis en leur Créateur.

Cependant, il ne s'agit pas de l'Église, l'Église est quelque chose de bien spécifique : le moyen proposé par Dieu pour faire connaître Jésus au monde et lui permettre d'agir par nous.

Mais nous sommes un.
Si je sais, tu sais.
Je vais donner un exemple qui n'est pas forcemment bien choisi.
Je ne suis pas un amateur de foot, mais je vois à quel point la victoire est commune à tous les supporters, combien l'enthousiasme est à ce point partagé par des milliers de personnes qui ne crient pas :"Nos joueurs ont gagné" mais "Nous avons gagné". A ce moment là, ils sont un.
Pour moi, l'Eglise, c'est un peu ça, une minorité d'élus qui vont offrir leur vie, qui vont se battre jusqu'au bout, jusqu'au dernier souffle, et une multitude d'âmes qui gagne cette vie.
Je suis peut-être ridicule en ces comparaisons. Ce que vous faites pour vos frères et pour moi, j'en ai le bénéfice, même si, par exemple, à cette heure, je suis un incroyant, ennemi de l'Eglise. C'est comme un rayonnement qui traverserait tout et donc tous les hommes auraient le bénéfice. Il pleut sur les bons comme sur les méchants.
D'autre part, Cat, je suis un homme sans culture et j'exprime peut-être très mal ce qui me parraît simple et évident. Je ne suis ni pédagogue ni instruit et apte à transmettre. Parfois, j'ai l'impression de parler en langues, assez pour ne pas être compris. C'est aussi pour cela que je m'étonne un peu de votre écoute et du soin, des efforts que vous semblez apporter à ces échanges.

Portrait de Cat-modératrice

Excusez-moi, Claude, j'ai du mal à comprendre ce que vous nous expliquez.

Pourquoi vous sentez-vous hypocrite lorsque vous vous confessez à un prêtre et que vous retombez aussitôt, et non lorsque vous vous confessez à Dieu sans intermédiaire et que vous retombez aussitôt ?
Pourtant, dans la confession, le prêtre n'est là que pour représenter le Christ, qui connaît votre cœur, comme vous nous le dites si bien.
Ce n'est de l'hypocrisie ni dans un cas ni dans l'autre.

Cat, ne vous excusez pas. J'ai moi-même parfois du mal à me comprendre... c'est vous dire.
La première fois où je me suis confessé, après des années d’éloignement de l'Eglise, je pense que cela a été merveilleux. Il doit y avoir à peu près 24 ans.
En rencontrant le Christ, en découvrant ce don merveilleux de la foi, je me suis trouvé à mille lieux de tout ce qui peut sembler débauche sexuelle que j'ai retrouvé plus tard en la pornographie.
Mystérieusement, le Seigneur fait comme l’impasse sur ce vilain défaut, en ce sens qu’Il ne m’en parle pas. Le pardon est naturel du simple fait de la rencontre. C’est merveilleux. Il n’y a pas besoin de mots, d’explication. Il sait tout. Il me porte. Nous parlons de la pornographie comme d’une chose laide. Ou plutôt, je Lui en parle parfois, et le Seigneur m’écoute. Il m’a fait comprendre que je pourrais en un instant être absolument détaché de ce vice.
Les choses sont ainsi. Et je pense que cela a mystérieusement encore tout son sens.
Je pense que le Seigneur veut étendre bien plus loin le rayon pour la pêche. Je sais qu’il y a quelque chose, puisque je ressens Son amour si fort, puisque je L’aime tant. Et tout le temps de l’oraison, je suis comme un autre homme, pas du tout assailli, bien gardé par Ses Anges. Et il est arrivé parfois que l’oraison dure plus de trois heures.
Auprès d’un prêtre je ne suis plus naturel. Je prépare un discours auquel je crois si peu, sachant à quelle vitesse je rechute et combien je reste dépendant. J’ai l’impression de me moquer de lui. Je vois en face moi un homme âgé qui doit approcher de ses 80 ans, qui est aimable et souriant, et qui fait des efforts en cherchant les bons mots, et je me sens fumiste.
Le Seigneur est mon Père. Il fait Lui la toilette en cette âme toute offerte pour Lui, sans condition.
Vous ai-je répondu ?

Portrait de Cat-modératrice

Merci Claude pour ces explications.
Je n'ai pas le temps de vous répondre, car je pars demain matin pour une semaine de retraite en solitude.
Mon mari continuera de publier les commentaires.
En union de prière,
Catherine

En union de prière.
Très bonne retraite.
Vous allez pouvoir ploger encore plus profond.
Vive la vie.
Nous sommes des comblés de Grâce en la foi.
Et merci pour votre écoute.
Claude

Cat-modératrice

Je sais que vous êtes en retraite spirituelle. Cependant, pour plus tard, voici un complément de réponse sur une idée non partagée concernant la communion sans être confessé auprès d’un prêtre.

Aujourd’hui, c’est la fête de Sainte Claire d’Assise. Ma fille portant ce joli prénom, j’ai souhaité en savoir un peu plus sur la sainte et j’ai été emmené à lire des écrits du pape Benoît XVI dont voici quelques lignes :

L’une des quatre lettres que Claire envoya à sainte Agnès de Prague, fille du roi de Bohême, qui voulut suivre ses traces, parle du Christ, son bien-aimé Epoux, avec des expressions nuptiales qui peuvent étonner, mais qui sont émouvantes: «Alors que vous le touchez, vous devenez plus pure, alors que vous le recevez, vous êtes vierge. Son pouvoir est plus fort, sa générosité plus grande, son apparence plus belle, son amour plus suave et son charme plus exquis. Il vous serre déjà dans ses bras, lui qui a orné votre poitrine de pierres précieuses... lui qui a mis sur votre tête une couronne d'or arborant le signe de la sainteté» (Première Lettre: FF, 2862).

Plus tard, je me suis rendu à la messe de onze tout près de chez moi.
Au moment où le prêtre nous présente et élève le Corps du Béni et où nous implorons : « Seigneur, je ne suis pas digne de Te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri », j’ai redemandé au Seigneur : « Seigneur, puis-je communier sans être confessé ? », ce à quoi le Seigneur m’a répondu : « Ne t’ai-Je pas pardonné tous tes péchés ? Fais-en autant auprès de tes frères. Viens, et mange-Moi ! ».

Pardonner tous les péchés, comme Il a pardonné tous mes péchés.

Cat, c’est aussi ce que j’ai voulu dire lorsque j’écris : « Je n’ai pas d’ennemis ». Je ne supposais pas que vous soyez mon ennemie, puisque nous sommes frères et sœurs en Christ. Je ne parlais pas de vous. Je parlais de tous mes frères, de tous les hommes, de tous sans exception, les considérant comme mes frères et mes amis en ce sens que je pardonne absolument toute offense, qu’elle s’adresse directement à ma propre personne ou à chacun de mes frères les hommes.

En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois.
(Evangile de ce jour)

A l’infini. Pardonner à l’infini. Bien au-delà des frontières et limites de l’esprit.

Je sais que cela paraîtra fou, inacceptable pour certains, en ce sens que je me permets de pardonner, par exemple, aux assassins du Bataclan, au meurtrier de Nice, aux violeurs et assassins d’enfants, aux nazis de l’ancienne guerre, etc., et je suis assez débile pour aller jusqu’à pardonner à Adam. Et en même temps, c’est tout à fait logique et en accord avec ce que m’enseigne le Maître. Il est venu et S’est offert pour tous, TOUS, et Il a pris sur Lui tous les péchés des hommes, de tous les hommes, à commencer par mes péchés, pour ce que j’ai vu et constaté au plus près, en mon âme ; ce que j’ai ressenti, que je ressens sans cesse, tous les jours que Dieu fait. Car Son pardon est pardon véritable, et il n’y a pas à revenir sur lui, à moins de mettre en doute la toute puissance du Béni. Pour ma part, je Le crois. Je l’ai dit, Il me porte, Il me tient par la main, Il me serre dans Ses Bras.

Et il ne faut pas cesser de rencontrer un prêtre et de solliciter auprès de lui la Grâce du Seigneur afin d’être réconcilié.

Pour ma part, et cela n’engage que moi, je vis le Béni tous les jours de ma vie. Il me comble de Ses Grâces. Je suis uni en cet Amour infini et je ne connais pas cet éloignement qui puisse suggérer une réconciliation puisque je L’adore sans cesse, intensément. Lui pourrait Se froisser de tant de légèreté en ce fou que je suis. Il me tient dans Sa Main et Il ne me broie pas. C’est comme cela.

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