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Un grand pas vers l'unité entre catholiques et orthodoxe : signature d'un document commun

Portrait de Cat-modératrice
La bonne nouvelle: 

Avant de souffrir sa Passion, Jésus a affirmé son désir de l'unité de l'Église par une prière solennelle. 
Les divisions au sein de l'Église, surtout lorsqu'elles conduisent à de la violence, sont un obstacle terrible à la découverte de l'amour de Dieu par le monde.
C'est en se réconciliant avec les plus proches d'abord que l'unité de l'Église pourra progresser. Catholiques et orthodoxes sont séparés par des obstacles moins fondamentaux que les autres communauté ecclésiales.
La présence à la signature de ce texte des représentants de toutes les Églises orthodoxes sauf l'Église de Bulgarie est une très bonne nouvelle, car les relations avec l'Église orthodoxe russe sont souvent difficile, et c'est de loin la plus peuplée.

Nouvelle du site de Radio Vatican :

C’est un pas supplémentaire dans le dialogue entre catholiques et orthodoxes : un nouveau document a été approuvé lors de la XIVe session plénière de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe.

Un document commun intitulé « Synodalité et primauté pendant le Premier millénaire : vers une compréhension commune au service de l’unité de l’Église ». Il s’agit du premier texte depuis le document signé à Ravenne en 2007 qui porte sur la primauté et la synodalité. Cette nouvelle session s’est tenue à Chieti, dans les Abruzzes, en Italie du 15 au 22 septembre 2016, et suscitait l'espoir de nouveaux progrès pour l'œcuménisme, quelques mois après la rencontre entre le Pape François et le Patriarche de Moscou, Cyrille 1er, à Cuba le 12 février dernier. Dans un communiqué final, les participants ont fait savoir que l’ensemble des Églises orthodoxes était représenté, à l’exception du Patriarcat de Bulgarie.

Le nouveau document a été signé par tous les participants, seule la délégation de l’Église orthodoxe géorgienne s’est abstenue, exprimant son désaccord avec certains paragraphes du texte. [...]

D'après le site de Zénit :

[...] Cette « base commune », a souligné Mgr Palmieri, permet de « poursuivre l’étude de ce que peuvent être les structures de l’Église qui peuvent assurer la communion de toutes les Églises d’Orient et d’Occident ». Le document « constitue une référence commune dans l’expérience du premier millénaire et dans l’interprétation de laquelle sont convenus les catholiques et les orthodoxes ».

Même si ce document « ne résout pas clairement toutes les difficultés », il « ouvre un chemin », a ajouté Mgr Palmieri, « il nous permet …d’être optimistes pour l’avenir ».

En expliquant le sens du document, le  sous-secrétaire du Conseil a dit que « maintenant …nous avons une explication de la façon comment la primauté et la collégialité ont été articulées au premier millénaire » : « Le modèle du premier millénaire devient une indication en vue de résoudre les problèmes encore existants entre catholiques et orthodoxes. »

La rédaction du document « a nécessité un long travail », a avoué Mgr Palmieri, « car il touche à l’un des problèmes cruciaux de discorde entre catholiques et orthodoxes » : « Il a fallu une étude longue et approfondie des sources historiques, canoniques, patristiques pour parvenir à une interprétation commune qui n’a pas été toujours facile. » [...]

 

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