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La Pologne fête les 1050 ans de son baptême

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Nouvelle du site Visegradpost.com :

Si les commémorations du baptême du duc des Polanes Mieszko Ier en 966 durent un an, de novembre 2015 à novembre 2016, les trois journées du 14 au 16 avril en constituent le point central.

« L’Europe doit répondre à la question de savoir où elle est et dans quelle direction elle va. Nous, en Pologne, nous n’avons pas perdu notre identité », à déclaré le premier ministre Beata Szydło à Gniezno. « Nous sommes ici à Gniezno, nid de notre peuple, pour rendre hommage à tous ceux qui ont servi notre patrie et sont morts en criant ‘Vive la Pologne’ », a dit le président Andrzej Duda pendant la messe à la cathédrale de Gniezno, tandis que Mgr Wojciech Polak soulignait dans son homélie que c’est « par la grâce du baptême que nous savons nous donner nous-mêmes et servir, c’est-à-dire perdre notre vie pour les autres ». « Le christianisme porte en lui une force véritablement libératrice », a-t-il aussi rappelé.

Les commémorations prennent une importance particulière du fait que les mille ans du baptême de la Pologne avaient été célébrés alors que le pays vivait sous le joug communiste et l’occupation soviétique. Les 1050 ans sont donc l’occasion de célébrer le baptême et la naissance de la nation polonaise dans une Pologne libre, mais aussi dans un contexte de grave crise de l’identité et de la foi en Europe.

Dans le cadre de cette année-anniversaire, la Pologne accueillera à Cracovie les Journées Mondiales de la Jeunesse du 27 au 31 juillet 2016. Les descendants des sujets de Mieszko Ier sont un des peuples les plus catholiques d’Europe, avec environ 40 % de la population qui se rend régulièrement à la messe le dimanche et 93 % qui se déclare catholique. En 2006 à Cracovie, le pape Benoît XVI appelait d’ailleurs les Polonais à ré-évangéliser l’Europe.

Le Hongrois Viktor Orbán avait lui-même été très impressionné en 1987 par un voyage qu’il avait fait à Gdańsk, en Pologne, pour aller voir le pape Jean-Paul II avec ses amis de Solidarność. Impressionné par ce pape polonais, mais aussi par la dimension religieuse du combat de Solidarność contre la dictature socialiste.

Mille cinquante ans après le baptême de Mieszko Ier de Pologne et 26 ans après la chute des régimes communistes, le christianisme reste un élément constitutif majeur de l’identité nationale polonaise.

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