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Une génération libérée ?

Portrait de Nénuphar
Article du blog: 

Temps de lecture estimé 3 min

Il y a quelques jours, alors que je me promenais en famille au parc de Sceaux, j’ai fait la connaissance d’une dame qui jouait avec son arrière-petit-fils d’un an et demi.

Le petit garçon était très beau, très gai et plein de vie, nous nous sommes retrouvés spontanément en train de jouer avec lui.

Au fil de la conversation avec son arrière-grand-mère, j’ai fini par apprendre que le petit  n’avait « pas de père », que sa maman l’avait conçu sans le vouloir à l’âge de 19 ans, et que l’arrière-grand-mère trouvait assez immature de la part de sa petite fille de n’avoir pas voulu avorter.

En fait, la jeune mère avait été mise à la porte de chez ses parents à cause de sa décision scandaleuse de garder un enfant à l’âge de 19 ans. Seule sa grand-mère (celle que j’ai rencontrée) avait refusé de l’abandonner malgré la pression de la famille qui y voyait une incitation à la faute… Cette dame avait donc accueilli sa petite fille chez elle, avait vraiment cherché à la convaincre d’aller avorter à l’étranger, mais s’était refusée à l’y conduire sous la contrainte.

Embryon de 12 semainesLa jeune fille ne s’était pas tout de suite rendu compte qu’elle était enceinte, et c’est à trois mois et demi de grossesse qu’elle avait fait sa première échographie. Elle était entrée avec l’idée d’avorter, mais les images de l’échographie l’avaient convaincue qu’il s’agissait d’un être humain, et que le tuer serait un meurtre. Aucune pression familiale n’avait pu ensuite la faire changer d’avis, au grand scandale de toute la famille.

La dame comprenait l’attachement de sa petite fille à son magnifique enfant, mais elle trouvait sa décision immature. Sa petite-fille avait enfanté dans des conditions où elle ne pouvait pas assumer l’enfant : ce n’était pas normal que ce soit l’arrière-grand-mère qui soit obligée de s’occuper de son arrière-petit-fils, pendant que la mère poursuivait stages et études. Pourtant, aux dires de cette dame, la maman du petit garçon n’était pas malheureuse, elle était même rayonnante depuis qu’elle avait trouvé la voie professionnelle qui lui convenait vraiment.

Voilà donc la libération de la femme héritée de 1968 et de 1974… Il y a un siècle ou deux, cette jeune femme aurait peut-être été chassée par ses parents apprenant qu’elle était enceinte, à cause de la honte rejaillissant sur la famille du fait qu’elle avait commis un péché de chair… Aujourd’hui, ses parents ne lui reprochent aucunement d’avoir eu une aventure passagère. Mais ils n’admettent pas que leur fille pose un acte libre dans un domaine aussi grave que celui de la vie humaine.

Autrefois aussi, peut-être qu’une grand-mère aurait recueillie sa petite fille enceinte chassée par ses parents. Elle aurait sûrement aussi pensé que sa petite-fille était immature. Mais elle aurait trouvé tout naturel qu’un membre de la famille sans occupation aide une jeune maman à élever son enfant.

Bien sur, les jeunes filles qui tombent enceinte après avoir eu une aventure se mettent souvent dans des situations impossibles si elles décident de garder l’enfant qu’elle portent. Mais pourquoi le droit à coucher avec n’importe qui n’importe quand est-il accompagné de l’obligation d’avorter en cas de grossesse ? Combien de témoignages d’adolescentes et de jeunes femmes qui expriment leur terrible souffrance après avoir cédé à la pression de leur famille pour avorter !

Rendre l’avortement obligatoire pour les jeunes est-il vraiment plus libérant que les aider à prendre conscience de la gravité d’un acte sexuel et de ses conséquences possibles ? Est-il si traumatisant de proposer aux jeunes de faire le lien entre sexualité, amour et engagement ? Est-il obligatoire d’être libre de faire ce que l’on veut sans assumer la responsabilité de nos actes ?

 
 
Grand-mère et enfant
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Commentaires

Moi, j'ai cru plus jeune à cette "libération sexuelle", au "droit à l'IVG", j'étais "féministe"... Avant...  Par la réflexion, par l'exemple d'amis, je suis sortrie de cette idéologie qui ne rend jamsi personne heureux.

Si vous n'êtes pas du tout catholique, si vous êtes féministe, pour l'IVG, etc, (ce forum étant public, il peut y avoir ce type de lecteurs) , lisez bien ceci, ce qui suit, je pensais comme vous avant.

Cette idéologie est si présente dans notre société, que la plupart des jeunes filles/femmes se font "avoir", à cause de leur immaturité.

Certaines mettent longtemps à s'en libérer, après s'être rendu compte que ça les rendait profondément malheureuses.

Idem pour les jeunes hommes...

Mais eux n'ont pas le poids terrible de l'éventuel avortement pour de nombreuses femmes, environ 200 000 fois par an en France : l'embryon, dont on devine en le voyant que c'est un futur bébé en formation, en "miniature", est TUE DANS SON VENTRE ET EVACUE.

Ce site étant, il me semble, fait pour des adultes, je me permets de montrer ça, voilà, ce n'est pas du tout ce que montrent tous les sites qui parlent de "droit à l'IVG", qui rassurentr les femmes, surtout les plus jeunes, sur le fait que leur avortement se passera bien, qu'il n'y aura pas de séquelles... En y réfléchissant, je me dis que peut-être qu'il est utile de montrer tout cela à des mineurs de 15 ans et plus...

2 mineures racontent leur IVG, la douleur physique notamment :
http://suite101.fr/article/ivg-2-mineures-racontent-leur-penible-avortement-a18955#axzz2GrBmzZda
(pour les femmes qui pensent que l'IVG par médicament est facile et indolore... Eh bien non ! )

Des témoignages sur des femmes gravement perturbées par leur IVG, après une aventure sexuelle, on en trouve à la pelle sur internet, un exemple :
http://forum.aufeminin.com/forum/matern8/__f6764_matern8-Ivg-mal-vecue.html

Des témoignages de femmes qui ont encore de graves séquelles des années après :
http://forum.aufeminin.com/forum/matern1/__f124967_matern1-Ivg-il-y-a-longtemps-besoin-de-vous.html
(l'une dit par exemple, que 3 ans après son avortement, "malgré tout j'ai énormément souffert, je ne m'en suis jamais vraiment remise.....")
Souvent, elles comencent à se sentir mieux quand elles arrêtent la pilule, pour avoir un enfant, et se sentent enfin soulagées du poids du souvenir de l'IVG quand elles sont enceintes : plus elles acceptent ce qui est naturel (la pilule étant une monstruosité sur la plan biologique, car elle empêche le fonctionement normal des ovaires, de la production d'hormones, etc, avec toutes sortes de conséquences dont on parle bien peu) , plus elles se sentent "libres" moralement, psychologiquement.
Surtout que l'VG "se fait seule". Fausse liberté, sans vrai amour.
Alors que l'enfant "se fait à deux". Ces femmes connaissent enfin l'amour avec engagement dans la durée.

Des témoignages de femmes qui ont chaque année une période dépressive, à l'anniversaire de la date de l'avortement ou de la date à laquelle le bébé aurait dû naître :
http://forum.aufeminin.com/forum/matern8/__f4956_matern8-Anniversaire-d-un-an-de-mon-ivg-je-vais-mal.html

http://www.filsantejeunes.com/dossiers-classes-par-categories/dossier-mon-corps-ma-sexualite/536-vivre-une-ivg/5123-est-ce-vraiment-un-choix
(pas de témoignage là, mais c'est un SITE OFFICIEL parle du SYNDROME POST ABORTIF - je suis étonnée, c'est la 1ère fois que je vois un site officiel en parler, sans soute parce que les téoignages sur internet se multiplient, on ne peut plus le cacher cela ! )

Photo d'un EMBRYON AVORTE sur ce site, au bas de la page (ATTENTION, PHOTO TRES VIOLENTE, et encore, c'est à 9 semaines de grossesse, à 12 semaines l'embryon ets encore plus grand et développé) :
http://blogvital.hautetfort.com/tag/conscience
(photos d'embryons avortés, dans le délai légal en France de 12 semaines pour l'IVG : comme seuls les salariés de centres IVG peuvent prendre ces photos, il est très dur d'en trouver sur internet, et ainsi les femmes qui croient au "droit à l'IVG" ne voient pas l'horreur qui se cache derrière ces mots, très concrètement)

Après toutes ces horreurs : une jolie histoire, un dialogue entre 2 embryons (jumeaux) dans le ventre de leur mère esrt "croyant", l'autre "non croyant", devinez l'objet de leur discussion...
http://naitre.over-blog.com/article-deux-embryons-55290205.html

Bilan de la "libération sexuelle" : 200 000 IVG (environ) par an en France avec toutes leur séquelles, beaucoup de divorces, de dépressions (y compris pour les gens non mariés victimes de "libertins" des 2 sexes) , d'angoisses, effets secondaires parfois graves des pilules et autres contraceptifs (allant jusqu'à la mort parfois) ...

En comparaison, l'amour durable, réciproque, avec engagement mutuel, avec la naissance d'enfants (non programmés à dates précises) : qui peut nier que c'est une bien plus belle liberté, celle de choisir son époux/épouse, de choisir de l'aimer dans le respect, de faire grandir cet amour, avec des enfants, qui peut nier que c'est cette liberté-là qui, bien exercée, conduit au vrai bonheur?

Les victimes des conjoint(e)s infidèles, des libertins en tous genres, les mères célibataires qui n'ont pas fait un choix délibéré de vivre seules avec enfants, les victimes de divorces qui n'ont pas pu les empêcher, etc. : il est possible de se sortir de ce bourbier, de rencontrer des personnes qui savent aimer, fidèles, capables d'engagement.
Mais il faut d'abord le soutien de sa famille, ses amis, d'un psy peut-être, d'un prêtre pour les catholiques, etc.
Il existe notamment des réunions de groupes de catholiques "séparés/divorcés".

Ouf, je connais dans mon entourage proche un couple marié (elle est catholique, lui protestant) heureux, fidèle, avec 2 enfants (pour l'instant ! ) , une famille vraiment épanouie... Je pense à eux de temps en temps, il faut avoir ces exemples de familles chrétiennes heureuses, pour garder le cap, garder espoir.

 

 

Voici un peu un conte de Noël, mais vrai !

Lisant la fin des nombreux témoignages d'un lien ci-dessus, j'ai repensé à une histoire, d'une jeune mère célibataire dont j'avais gardé le bébé à une époque, qui s'était beaucoup confiée à moi

(c'est une histoire vraie et elle finit bien, alors que c'était pas si "joli" au départ...)

(et de loin le meilleur souvenir des nombreuses gardes d'enfants que j'ai faites : mère très sympa, et j'étais à peine plus âgée qu'elle)

Elle avait, quand je l'ai rencontrée pour ce petit boulot de baby-sitter, 23 ans, un bébé d'un an. Elle habitait Paris, un quartier très pauvre, dans un tout petit studio, avec un loyer très cher (comme toujours à Paris...) .
Elle travaillait par périodes de quelques semaines, gagnant en moyenne un peu plus du SMIC par mois (on s'était d'ailleurs "arrangées" financièrement) . Je pense qu'elle s'en sortait financièrement grâce aux aides au logement, aides pour mère isolées, etc, en complément de ses petits salaires (même des mères isolées avec jeune enfant, ne travaillant pas, ont des aides financières leur permettant de vivre, si elle apprennent à bien gérer leur budget)
L'appartement n'était pas confortable, on arrivait à peine à y circuler à cause des affaires partout et le manque d'espace, changer le bébé, lui donner le bain/la douche (il me semble qu'il n'y avait pas de baignoire, mais une douche) , était plus compliqué que dans un grand logement, mais c'était possible.

Son petit ami était à peu près du même âge qu'elle, un peu comme elle : jeune, "beau gosse", "un peu gamin" dans sa mentalité, mais de manière presque normale pour beaucoup de gens de cet âge-là.
Vu les circonstances de leur rencontre, ce qu'elle me racontait de cette histoire d'amour, de leur séparation, et ce que j'ai vu de leur comportement entre eux la seule fois où je les ais vus brièvement ensemble (visite du père à son fils, chez elle) , ça me paraissait évident : histoire d'amour soudaine, passionnelle, et rapide grossesse inattendue/non désirée (j'étais d'ailleurs tombée sans le faire exprès, dans la minuscule armoire de salle de bain, sur des boîtes de "pilules du lendemain") .

Elle espérait vraiment que son petit ami se remettrait en couple avec elle, elle me demandait "Tu crois qu'il va revenir?", je ne savais pas quoi lui répondre...

Le petit ami, qui avait fui, sans doute paniqué, au moment de la grossesse, était complètement "gaga" devant son fils d'un an...

Cette jeune femme était très entourée, avait de nombreuses visites de membres de sa famille, d'amis (y compris un ami masculin qui semblait vraiment s'intéresser à elle : beaucoup d'hommes sont prêts à avoir une relation sérieuse avec une jeune mère célibataire) .

Elle avait donc le moral en général, était une jeune mère célibataire, "isolée" aux yeux de la loi car vivant seule avec son bébé (c'est important pour toutes les aides financières de l'Etat, cette notion), assez pauvre (sa famille n'avais pas vraiment les moyens de l'aider), mais HEUREUSE (ajout personnel : je sais qu'on peut être relativement pauvre et heureux, ça a été mon cas à une époque, le soutien des amis/proches/autres personnes est essentiel, alors) .

Je l'ai donc connue pendant quelques mois, alors que je gardais dans la journée son bébé.

Puis je ne l'ai plus revue pendant quelques années, je l'ai recroisée une fois en vélo (elle aussi, et son bébé à l'arrière du vélo sur un siège adapté, moyen de transport hyper économique ! ) , on avait échangé quelques mots.

Un jour, au moins 4 ans après l'avoir connue, dans un bar, un dimanche, à l'heure de l'apéro, EXCELLENTE SURPRISE : je la vois elle, son bébé qui avait bien grandi, devenu un petit garçon, et... son petit ami... et... leur 2ème enfant, bébé ! Une belle petite famille ! yesheartheartheart

Des sourires jusqu'aux oreilles, ils m'ont expliqué qu'ils s'étaient remis en couple, que tout allait bien, qu'ils avaient emménagé dans un logement un peu plus grand que l'ancien logement de la jeune mère...

Voilà, on dirait un contre de fées, à la fin, mais c'est une histotre vraie...
On aurait pu imaginer une autre très belle fin : un ami masculin à elle, quand elle était mère célibataire, semblait tant s'intéresser à elle (et elle semblait beaucoup l'apprécier) que je pense que si ça n'avait pas été le père de l'enfant qui était revenu, l'ami, lui, aurait fini par s'engager dans une relation sérieuse avec elle...

Je le sais, parce que j'en parle parfois avec des amis, parce que je l'ai vu autour de moi : être mère célibataire, c'est la plupart du temps TEMPORAIRE, de nombreux hommes sont prêts à s'engager dans une histoire sérieuse avec une mère célibataire (d'ailleurs, qu'elle soit jeune, ou pas, j'ai aussi vu ça avec une mère divorcée avec 4 enfants, de 4 ans environ, un père divorcé avec enfant s'est mis en couple avec elle) .

J'ai un avis sur ce qui peut-être l'a aidée, cette jeune femme, quand elle était mère célibataire : elle était de religion juive, de culture, d'éducation peut-être un peu, pas vraiment pratiquante (en fait, son fils était circoncis et les membres de sa famille avaient presque tous des prénoms juifs, à part ça, pas vraiment de pratique religieuse) .
Je pense que la religion (juive en l'occurence, mais c'ets pareil dans le catholicisme) , qui incite (en principe) les gens à ne pas être individualistes, entre autres à avoir des liens familiaux très forts, a permis à la famille de cette jeune mère célibataire de bien la soutenir.
Et elle-même, sans doute grâce à son éducation, était une jeune femme ouverte, sympathique, "forte" moralement, elle avait donc rencontré des amis à son travail, notamment.
Et puis... elle avait dû être éduquée avec l'idée qu'un embryon, ce n'est pas un simple amas de cellules, c'est un futur bébé "en mliniature", et l'amour a ensuite fait son oeuvre, elle a gardé son (futur) bébé, elle a gardé l'espoir, et elle a bien fait !

Femmes enceintes paniquées, si vous ne savez pas à qui parler, vous vous sentez seules, vous vous sentez désespérées : contactez ces associations, qui sont dans toutes les régions, vous ne risquez rien en faisant cela (votre appel sera anonyme, et concrètement, c'est vous qui prendrez une décision, la loi est ainsi faite, mais prenez le temps de réfléchir ! ) .
Sur cette page, rubrique "Aide aux mères en détresse" :
http://sostoutpetits-paris.blogspot.fr/2009/01/les-mouvements-pro-vie-pourquoi-de.html

Moi, comme beaucoup de chrétiens et d'autres personnes opposées à l'avortement, JAMAIS je ne dirai de chose "méchante" à une femme qui veut avorter ou qui a avorté (j'en connais, d'ailleurs, dans mes amies, et dans les gens anti-IVG il y a des femmes qui ont avorté). On peut dire la vérité sur l'IVG/l'avortement, sans être méchant (comme les gens de la Manifestation pour la Vie) : on ne veut pas votre malheur, au contraire !
Courage, beaucoup de gens sont prêts à vous aider très concrètement dans ces associations, votre vie ne sera pas fichue si vous gardez votre bébé.
Les gens qui ont voté la loi de 75 (et d'autres lois sur l'IVG)  n'étaient pas des femmes qui avaient avorté, n'étaient pas des femmes qui se sont retrouvées enceintes, paniquées : ils ont cru bien faire en votant cette loi, mais ils se sont vraiment trompé, ils continuent de se tromper en étant pour le "droit à l'IVG".
Alors que beaucoup de gens pensent qu'au contraire, nous qui avons TOUTES ET TOUS ETE UN EMBRYON, PUIS UN FOETUS ET UN BEBE, nous voulons que tous ces futurs enfants aient le "DROIT A LA VIE" !

Moi, je suis née en 75, j'ai 37 ans, comme cette loi sur l'IVG... Mais je suis là, bien vivante, comme tout le monde, et comme ce qui est pour l'instant tout petit et bien caché dans le ventre de nombreuses femmes... Un "futur bébé en toute petite miniature", en 75, on ne pouvait pas vraiment bien le voir (on ne donnait pas la photo de l'échographie à le femme enceinte) , mais maintenant on a les échographies, (même pour les femmes qui veulent avorter) , et quasiment tous les jeunes de maintenant ont une échographie d'eux quand ils étaient tout petits dans le ventre de leur mère. yesheart

Echographie à 8 semaines de grossesse :
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/medecine-1/d/grossesse-mois-semaine_1289/c3/221/p3/
Ce bébé (qui doit maintenant être un jeune enfant) se rend-il compte qu'il a été une "star" sur internet avant même de naître, 7 mois avant sa naissance? yeswinksmiley


Et à 3 mois de grossesse, ça y est, on sait si c'est une fille ou un garçon, et regardez, Madame/Monsieur Bébé suce son pouce devant tout le monde et il a la "grosse tête" ! smileyheartheart
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/medecine-1/d/grossesse-mois-semaine_1289/c3/221/p4/

Si jamais vous ne pouvez vraiment pas vous occuper de votre (futur) bébé, vous aurez tout le temps de la grossesse pour réfléchir à le faire adopter, et vous pourrez encore changer d'avis sur l'adoption jusqu'à quelques semaines après la naissance.
Ce bébé, il sera dans tous les cas aimé par ses parents d'adoption, il sera choyé, il grandira, il suffit juste que vous décidiez de le laisser en vie, de le laisser grandir en vous

Et dans tous les cas, vous aurez une aide financière de l'Etat pendant la grossesse : 912 € au 7ème mois, versés par la CAF

J'en ai connu, des gens qui ont été adoptés : de quel droit leur aurait-on enlevé la vie in utero? Au nom du "droit à l'IVG"? Alors qu'ils ont été adoptés quelques semaines/mois après leur naissance, par des parents qui les aiment exactement comme s'ils étaient nés d'eux ! heartheartheart
Une femme enceinte qui sait qu'elle ne pourra pas s'occuper de lui, qui le confie à l'adoption, fait un acte d'une immense générosité, pour ces futurs parents adoptifs et surtout pour cet enfant qu'elle porte. yes
Et elle peut même accoucher anonynement, "sous X" :
http://www.etreenceinte.com/mon-mag/article/accoucher-sous-x
Avec la possibilité, si elle le veut, plus tard, quelques années après par exemple, de révéler son identité à l'enfant, de le rencontrer.

Voilà de vrais choix et une réelle liberté pour la femme, et le vrai droit pour l'enfant, pour ses parents.
Honneur à toutes les mères, surtout celles qui ont dû faire des choix si importants.
yesyesyes

Portrait de Cat-modératrice

Merci Charlotte pour ce beau témoignage, vous devriez le publier comme article dans la rubrique "témoignage", il serait sans doute lu par plus de gens qu'en commentaire.

Merci ,Cat. Oui, c'est une bonne idée, je vais publier ce témoignage dans la rubrique adéquate (que je n'avais encore remarquée) .

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